ED2 MED 4 LCA diagnostique 2023-2024 Q1. DE QUEL TYPE D’ÉTUDE S’AGIT IL? La parole est à vous Q1. DE QUEL TYPE D’ÉTUDE S’AGIT IL? • • • • Etude d’un test diagnostique Etude observationnelle Etude cas-témoin Etude monocentrique Q1. DE QUEL TYPE D’ÉTUDE S’AGIT IL? Etude de performance diagnostique Q1. DE QUEL TYPE D’ÉTUDE S’AGIT IL? Etude monocentrique Q1. DE QUEL TYPE D’ÉTUDE S’AGIT IL? Etude cas-témoin RAPPELS SUR L’ÉTUDE CASTÉMOINS : ÉTUDE DIAGNOSTIQUE Design applicable aux études de performance diagnostique Patients avec mélanome Mesure des performances diagnostiques Groupe témoin sans mélanome Conclusions RAPPELS SUR L’ÉTUDE CASTÉMOINS : ÉTUDE ÉTIOLOGIQUE Design similaire pour étudier le lien entre une exposition et une maladie Comparaisons des antécédents d’exposition solaire Patients avec mélanome Conclusions Groupe témoin sans mélanome RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE Épidémiologie Observation Intervention Monocentrique ou multicentrique Descriptif Exhaustif Analytique Échantillon aléatoire? représentatif? Registre Enquête Transversale Cohorte Cohorte Prospectif Rétrospectif Cas-témoin Rétrospectif Contrôlé Non contrôlé "Expérience Naturelle" Randomisation Études quasiexpérimentales Essais randomisés (clinique, prévention) Ici-ailleurs Avant-après Essais Phase 1/2 RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (1) Etudes observationnelles : aucune intervention réalisée auprès des sujets de l’étude qui aurait pour objectif de modifier leur pronostic RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (1) Etudes observationnelles : aucune intervention réalisée auprès des sujets de l’étude qui aurait pour objectif de modifier leur pronostic Une enquête transversale = une photographie à un instant t d’une population à l’étude (aucun suivi dans le temps) RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (1) Etudes observationnelles : aucune intervention réalisée auprès des sujets de l’étude qui aurait pour objectif de modifier leur pronostic Une enquête transversale = une photographie à un instant t d’une population à l’étude (aucun suivi dans le temps) Une cohorte = groupe de sujets suivis dans le temps (longitudinale par opposition à transversale) RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (1) Etudes observationnelles : aucune intervention réalisée auprès des sujets de l’étude qui aurait pour objectif de modifier leur pronostic Une enquête transversale = une photographie à un instant t d’une population à l’étude (aucun suivi dans le temps) Une cohorte = groupe de sujets suivis dans le temps (longitudinale par opposition à transversale) Une étude cas-témoins = constitution d’un groupe de malades et d’un groupe de témoins non malades, puis enquête dans sur le passé (antécédents ou résultats de tests diagnostiques) RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (2) Une étude observationnelle peut être rétrospective ou prospective, selon la manière dont le suivi des patients a été réalisé. RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (2) Une étude observationnelle peut être rétrospective ou prospective, selon la manière dont le suivi des patients a été réalisé. Etude prospective : au démarrage de l’étude, aucun évènement d’intérêt n’a eu lieu au sein de la population, ni l’exposition, ni la maladie à l’étude. RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (2) Une étude observationnelle peut être rétrospective ou prospective, selon la manière dont le suivi des patients a été réalisé. Etude prospective : au démarrage de l’étude, aucun évènement d’intérêt n’a eu lieu au sein de la population, ni l’exposition, ni la maladie à l’étude. Etude rétrospective : au démarrage de l’étude, tous les évènements ont déjà eu lieu au sein de la population. On enquête donc dans le passé pour reconstituer la chronologie des évènements. RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : GRANDS MESSAGES (2) Une étude observationnelle peut être rétrospective ou prospective, selon la manière dont le suivi des patients a été réalisé. Etude prospective : au démarrage de l’étude, aucun évènement d’intérêt n’a eu lieu au sein de la population, ni l’exposition, ni la maladie à l’étude. Etude rétrospective : au démarrage de l’étude, tous les évènements ont déjà eu lieu au sein de la population. On enquête donc dans le passé pour reconstituer la chronologie des évènements. Par conséquence, une étude cas-témoins n’est JAMAIS RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : ILLUSTRATIONS RETROSPECT PROSPECTI F IF Gordis L., Epidemiology, 2013 RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : ILLUSTRATIONS RETROSPECT PROSPECTI F IF Gordis L., Epidemiology, 2013 RAPPELS SUR LES GRANDS TYPES D’ÉTUDE : ILLUSTRATIONS RETROSPECT PROSPECTI F IF Gordis L., Epidemiology, 2013 Une population spécifique pour un objectif Guérison Sujet malade Sujet traité Complications, Décès Sujet sain Sujet non-malade Une population spécifique pour un objectif Guérison Etude des facteurs de risque (étiologique) Sujet malade Sujet traité Complications, Décès Sujet sain Sujet non-malade Une population spécifique pour un objectif Guérison Etude des facteurs de risque (étiologique) Sujet malade Sujet traité Complications, Décès Sujet sain Etude des facteurs pronostiques Sujet non-malade Une population spécifique pour un objectif Guérison Etude des facteurs de risque (étiologique) Sujet malade Sujet traité Complications, Décès Sujet sain Etude des facteurs pronostiques Sujet non-malade Etude des tests diagnostiques (dépistage) Q2. CONCERNANT LES ÉLÉMENTS JUSTIFIANT LA RÉALISATION DE CETTE ÉTUDE ? Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. La plupart des mélanomes sont détectés en premier lieu par un soignant B. Plusieurs applications Smartphone dans le domaine de la santé sont disponibles gratuitement ou à moindre coût pour le grand public C. Certaines applications peuvent s’avérer délétères pour les usagers D. La grande majorité de ces applications a fait l’objet d’un processus de validation avant commercialisation E. Ces applications sont particulièrement utilisées par les personnes économiquement défavorisées Q2. CONCERNANT LES ÉLÉMENTS JUSTIFIANT LA RÉALISATION DE CETTE ÉTUDE ? Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. La plupart des mélanomes sont détectés en premier lieu par un soignant B. Plusieurs applications Smartphone dans le domaine de la santé sont disponibles gratuitement ou à moindre coût pour le grand public C. Certaines applications peuvent s’avérer délétères pour les usagers D. La grande majorité de ces applications a fait l’objet d’un processus de validation avant commercialisation E. Ces applications sont particulièrement utilisées par les personnes économiquement défavorisées Q2. CONCERNANT LES ÉLÉMENTS JUSTIFIANT LA RÉALISATION DE CETTE ÉTUDE ? Applications à disposition pour le grand public Potentiels risques en cas de conseils médicaux non adaptés Service souvent gratuit ou peu coûteux, attirant les personnes aux ressources limitées ou non assurées Q3. QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? Parmi les propositions suivantes, laquelle décrit le mieux l’objectif de cette étude ? A. Identifier l’application Smartphone ayant la meilleure spécificité B. Identifier l’application Smartphone présentant la meilleure valeur prédictive positive C. Recommander la meilleure application Smartphone D.Evaluer la capacité des applications Smartphone à distinguer les lésions cutanées bénignes et malignes E. Identifier des pistes pour améliorer les capacités discriminantes des applications Smartphone étudiées Q3. QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? Dernier paragraphe de l’introduction Parmi les propositions suivantes, laquelle décrit le mieux l’objectif de cette étude ? A. Identifier l’application Smartphone ayant la meilleure spécificité B. Identifier l’application Smartphone présentant la meilleure valeur prédictive positive C. Recommander la meilleure application Smartphone D.Evaluer la capacité des applications Smartphone à distinguer les lésions cutanées bénignes et malignes E. Identifier des pistes pour améliorer les capacités discriminantes des applications Smartphone étudiées QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? Dernier paragraphe de l’introduction L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur Outcome QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur Outcome Etude de performances diagnostiques QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur Outcome Population Etude de performances diagnostiques QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur Outcome Population Etude de performances diagnostiques Nouveau test QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur Outcome Population Etude de performances diagnostiques Nouveau test Gold standard QUEL EST L’OBJECTIF DE L’ÉTUDE ? LE « PICO » L’objectif est de déterminer les performances diagnostiques des applications Smartphone pour distinguer la nature bénigne ou maligne (mélanome) à partir de photos de lésions cutanées pigmentaires, par confrontation aux résultats histologiques (référence). P I C O Population Interventio n Comparat eur Outcome Population Etude de performances diagnostiques Nouveau test Gold standard Maladie à diagnostique r Q4. CONCERNANT LES PRINCIPES ÉTHIQUES Parmi les propositions suivantes concernant les considérations éthiques de cette étude, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Les patients ont été informés de l’étude et de l’utilisation de leurs photos B. Les patients ont signé un consentement éclairé pour participer à l’étude C. L’étude est considérée sans danger pour les patients D.L’étude a été réalisée sans en aviser le comité d’éthique E. L’ensemble des données utilisées respectent l’anonymat des patients Q4. CONCERNANT LES PRINCIPES ÉTHIQUES Parmi les propositions suivantes concernant les considérations éthiques de cette étude, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Les patients ont été informés de l’étude et de l’utilisation de leurs photos B. Les patients ont signé un consentement éclairé pour participer à l’étude C. L’étude est considérée sans danger pour les patients D.L’étude a été réalisée sans en aviser le comité d’éthique E. L’ensemble des données utilisées respectent l’anonymat des patients LES PRINCIPES ÉTHIQUES Méthodes Après avoir été sollicité, le comité d’éthique a confirmé l’absence de nécessité de validation éthique Utilisation de la base de données déjà existante de photographies anonymes Pas de consentement nécessaire de la part des patients (pour une étude réalisée en 2013 aux USA) Au besoin, les photos étaient retouchées pour faire disparaître tout élément potentiellement identifiant Q5. CONCERNANT LE TEST DE RÉFÉRENCE Parmi les propositions suivantes concernant le test diagnostique de référence, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Le gold standard de cette étude correspond à l’application Smartphone de référence sur le marché B. Le diagnostic de mélanome a été retenu après une double interprétation en aveugle C. Seules les lésions qui avaient bénéficié d’un diagnostic histologique ont été incluses dans l’étude D. Les lésions dont le diagnostic final était incertain ont été exclues E. La qualité des photographies retenues a été validée par deux investigateurs Q5. CONCERNANT LE TEST DE RÉFÉRENCE Parmi les propositions suivantes concernant le test diagnostique de référence, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Le gold standard de cette étude correspond à l’application Smartphone de référence sur le marché B. Le diagnostic de mélanome a été retenu après une double interprétation en aveugle C. Seules les lésions qui avaient bénéficié d’un diagnostic histologique ont été incluses dans l’étude D. Les lésions dont le diagnostic final était incertain ont été exclues E. La qualité des photographies retenues a été validée par deux investigateurs LE GOLD STANDARD Abstract + méthodes Le gold standard est le diagnostic anapath sur pièce de biopsie cutanée par un seul anapath Seules les lésions qui ont bénéficié d’un diagnostic anapath formel ont été incluses dans l’étude Toutes les lésions atypiques/équivoques ont été exclues de l’étude La qualité des photographies a été validée par deux investigateurs Q6. CONCERNANT LES APPLICATIONS SMARTPHONE Parmi les propositions suivantes concernant les applications smartphone, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Les auteurs ont entrepris une recherche systématique des applications Smartphone aidant à l’identification de lésions cutanées malignes B. Seules les applications Smartphone permettant la prise de photographie en direct ont été sélectionnées C. La plupart des applications sélectionnées basent leur diagnostic sur un algorithme automatique d’analyse d’image D. Les photographies pour lesquelles l’application Smartphone rendait un résultat incertain ont été exclues E. L’application 4 représente le gold standard de l’étude Q6. CONCERNANT LES APPLICATIONS SMARTPHONE Parmi les propositions suivantes concernant les applications smartphone, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Les auteurs ont entrepris une recherche systématique des applications Smartphone aidant à l’identification de lésions cutanées malignes B. Seules les applications Smartphone permettant la prise de photographie en direct ont été sélectionnées C. La plupart des applications sélectionnées basent leur diagnostic sur un algorithme automatique d’analyse d’image D. Les photographies pour lesquelles l’application Smartphone rendait un résultat incertain ont été exclues E. L’application 4 représente le gold standard de l’étude LE(S) TEST(S) À L’ÉTUDE Méthode s Recherche systématique des applications disponibles sur les webstores (termes utilisés pour la recherche) Pas de possibilité de prise de photo en direct donc inclusion uniquement des applications utilisant des photos existantes 3 applications sur 4 font appel à un algorithme automatisé, la 4ème envoie l’image à un dermatologue Les photos pour lesquelles l’application rendait un message d’erreur ont été classées en « incertain » (et non pas exclues) Q7. CONCERNANT L’ANALYSE STATISTIQUE Parmi les propositions suivantes concernant les analyses statistiques réalisées par les auteurs, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. La spécificité de chaque application a été estimée B. L’ensemble des critères de performance a été estimé avec son intervalle de confiance à 95% C. Toutes les performances diagnostiques estimées par les auteurs ont été obtenues à partir d’un unique tableau de contingence commun aux 4 applications Smartphone D. Les données à disposition étaient insuffisantes pour estimer les rapports de vraisemblance de chaque application Smartphone E. Les sensibilités des différentes applications ont été comparées statistiquement Q7. CONCERNANT L’ANALYSE STATISTIQUE Parmi les propositions suivantes concernant les analyses statistiques réalisées par les auteurs, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. La spécificité de chaque application a été estimée B. L’ensemble des critères de performance a été estimé avec son intervalle de confiance à 95% C. Toutes les performances diagnostiques estimées par les auteurs ont été obtenues à partir d’un unique tableau de contingence commun aux 4 applications Smartphone D. Les données à disposition étaient insuffisantes pour estimer les rapports de vraisemblance de chaque application Smartphone E. Les sensibilités des différentes applications ont été comparées statistiquement ANALYSES STATISTIQUES Méthode s Se, Sp, VPP et VPN ont été estimées pour les 4 applications, avec leurs intervalles de confiance à 95% respectifs Une comparaison statistique des sensibilités des différentes applications a été réalisée Une application = 1 tableau de contingence Le calcul des RV ne nécessite que Se et Sp Nombre de patients Test diagnostique Pas de fibrose histologique Fibrose histologique 5kPa 10kPa Seuil 15kPa Test diagnostique Nombre de patients VRAIS NÉGATIFS Pas de fibrose histologique Fibrose histologique 5kPa 10kPa Seuil 15kPa Test diagnostique Nombre de patients VRAIS POSITIFS Pas de fibrose histologique Fibrose histologique 5kPa 10kPa Seuil 15kPa Test diagnostique Nombre de patients FAUX NÉGATIFS Pas de fibrose histologique Fibrose histologique 5kPa 10kPa Seuil 15kPa Test diagnostique Nombre de patients FAUX POSITIFS Pas de fibrose histologique Fibrose histologique 5kPa 10kPa Seuil 15kPa Nombre de patients Test diagnostique Pas de fibrose histologique Fibrose histologique 5kPa 10kPa Seuil 15kPa TABLEAU DE CONTINGENCE Sujets sains RAPPEL SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ A B Sujets malades Test positif C Sujets sains RAPPEL SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ A B Sujets malades Test positif C Sujets sains RAPPEL SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ A B Sujets malades Test positif C Sujets sains RAPPEL SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ A B Sujets malades Test positif C RAPPEL SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ Cas Non -cas TOTAL Positif VP (Vrais positifs) FP (Faux positifs) VP + FP Négatif FN (Faux négatifs) VN (Vrais négatifs) FN + VN TOTAL VP + FN FP + VN 𝑉𝑁 𝑉𝑃 Spécificité= Sensibilité = 𝑉𝑁+𝐹𝑃 𝑉𝑃+𝐹𝑁 EN RÉSUMÉ Cas Non -cas TOTAL Positif VP (Vrais positifs) FP (Faux positifs) VP + FP Négatif FN (Faux négatifs) VN (Vrais négatifs) FN + VN TOTAL VP + FN VN + FP Total population 𝑽𝑷 Sensibilité = 𝑽𝑷+𝑭𝑵 𝑽𝑵 Spécificité= 𝑽𝑵+𝑭𝑷 EN RÉSUMÉ Cas Non -cas TOTAL Positif VP (Vrais positifs) FP (Faux positifs) VP + FP Négatif FN (Faux négatifs) VN (Vrais négatifs) FN + VN TOTAL VP + FN VN + FP Total population 𝑽𝑷 Sensibilité = 𝑽𝑷+𝑭𝑵 𝑽𝑵 Spécificité= 𝑽𝑵+𝑭𝑷 VPP = EN RÉSUMÉ Cas Non -cas TOTAL Positif VP (Vrais positifs) FP (Faux positifs) VP + FP Négatif FN (Faux négatifs) VN (Vrais négatifs) FN + VN TOTAL VP + FN FP + VN Total population 𝑽𝑷 𝑽𝑷+𝑭𝑷 𝑽𝑵 VPN = 𝑽𝑵+𝑭𝑷 VPP = EN RÉSUMÉ Cas Non -cas TOTAL Positif VP (Vrais positifs) FP (Faux positifs) VP + FP Négatif FN (Faux négatifs) VN (Vrais négatifs) VN + FN TOTAL VP + FN FP + VN Total population 𝑽𝑷 𝑽𝑷+𝑭𝑷 𝑽𝑵 VPN = 𝑽𝑵+𝑭𝑵 Sensibilité vs spécificité d’un test Moyen mnémotechnique seNsibilité sPécificité Sensibilité vs spécificité d’un test Moyen mnémotechnique seNsibilité sPécificité Sensibilité vs spécificité d’un test Moyen mnémotechnique seNsibilité Sensibilité élevée = Peu de faux négatifs = Bcp de vrais positifs sPécificité Sensibilité vs spécificité d’un test Moyen mnémotechnique seNsibilité sPécificité Sensibilité vs spécificité d’un test Moyen mnémotechnique seNsibilité sPécificité Spécificité élevée = Peu de faux positifs = Bcp de vrais négatifs CONCERNANT LES RAPPORTS DE VRAISEMBLANCE Le rapport de vraisemblance négatif correspond au rapport des résultats négatifs chez les malades sur les résultats négatifs chez les non-malades = (1-Sn)/Sp Le rapport de vraisemblance positif correspond au rapport des résultats positifs chez les malades sur les résultats positifs chez les non malades RV+= Sn/(1-Sp) RVApport pour le diagnostic < 0,1 Très bon - Diagnostic fiable de 5 à 10 de 0,1 à 0,2 Assez bon - Diagnostic à confirmer avec d'autres tests de 2 à 5 de 0,2 à 0,5 Faible - Autres tests nécessaires > 10 Q8. CONCERNANT LES IMAGES ANALYSÉES Parmi les propositions suivantes concernant les images analysées (Tableau 1), laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Moins de 50% des photographies identifiées ont été incluses dans l’analyse finale B. Au total, 390 photographies ont été analysées par les 4 applications Smartphone C. 50% des lésions bénignes sont de simples nævi D. Environ 2/3 des lésions analysées sont bénignes E. Un peu plus de 8% des lésions malignes sont peu invasives (in situ) TABLEAU 1 Q8. CONCERNANT LES IMAGES ANALYSÉES Parmi les propositions suivantes concernant les images analysées (Tableau 1), laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Moins de 50% des photographies identifiées ont été incluses dans l’analyse finale B. Au total, 390 photographies ont été analysées par les 4 applications Smartphone C. 50% des lésions bénignes sont de simples nævi D. Environ 2/3 des lésions analysées sont bénignes E. Un peu plus de 8% des lésions malignes sont peu invasives (in situ) TABLEAU 1 Résultats Au total, 188 lésions évaluées sur 390 images au départ (48,2%) TABLEAU 1 Résultats Les lésions in situ représentent 8.5% de l’ensemble des lésions et 25% des lésions malignes TABLEAU 1 Résultats 68.1% des lésions sont bénignes TABLEAU 1 Résultats 50% de l’ensemble des lésions sont représentés par des nævi bénins Q9. CONCERNANT LA PRÉVALENCE DU MÉLANOME Parmi les propositions suivantes concernant la prévalence du mélanome, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Elle n’est pas évaluable dans cette population, en l’absence de groupe témoin B. D’après le tableau 1, la prévalence du mélanome dans cette population est de 31,9% C. L’estimation de la prévalence dans cette population est fausse puisqu’il ne s’agit pas de cas consécutifs D. L’estimation de la prévalence du mélanome issue de cette étude n’est pas extrapolable à la population générale E. Une enquête transversale serait plus adaptée pour son estimation Q9. CONCERNANT LA PRÉVALENCE DU MÉLANOME Parmi les propositions suivantes concernant la prévalence du mélanome, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Elle n’est pas évaluable dans cette population, en l’absence de groupe témoin B. D’après le tableau 1, la prévalence du mélanome dans cette population est de 31,9% C. L’estimation de la prévalence dans cette population est fausse puisqu’il ne s’agit pas de cas consécutifs D. L’estimation de la prévalence du mélanome issue de cette étude n’est pas extrapolable à la population générale E. Une enquête transversale serait plus adaptée pour son estimation TABLEAU 1 Résultats En effet, la prévalence du mélanome est de 31,9% dans cette population mais… TABLEAU 1 Résultats En effet, la prévalence du mélanome est de 31,9% dans cette population mais… Aucun intérêt à estimer une prévalence dans une étude cas-témoins Q10. CONCERNANT LES RÉSULTATS DE PERFORMANCE DIAGNOSTIQUE Parmi les propositions suivantes concernant les résultats du tableau 2, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Il est possible de reconstruire les tableaux de contingence pour chaque application à partir des résultats du tableau 2 B. L’estimation de la sensibilité de l’application 3 a été réalisée à partir de 170 photos seulement C. La spécificité de l’application 1 est supérieure à celle de l’application 4 D. L’application 3 est celle qui présente le moins de faux positifs E. La sensibilité de l’application 4 a 95% de chance de se situer entre 88,8 et 99,9% TABLEAU 2 Q10. CONCERNANT LES RÉSULTATS DE PERFORMANCE DIAGNOSTIQUE Parmi les propositions suivantes concernant les résultats du tableau 2, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Il est possible de reconstruire les tableaux de contingence pour chaque application à partir des résultats du tableau 2 B. L’estimation de la sensibilité de l’application 3 a été réalisée à partir de 170 photos seulement C. La spécificité de l’application 1 est supérieure à celle de l’application 4 D. L’application 3 est celle qui présente le moins de faux positifs E. La sensibilité de l’application 4 a 95% de chance de se situer entre 88,8 et 99,9% TABLEAU 2 Résultats Impossible de reconstruire les tableaux de contingence en l’absence des effectifs M+/M- TABLEAU 2 Résultats 170 images analysables pour l’application 3 TABLEAU 2 Résultats Impossible de conclure à une différence au regard des intervalles de confiance On ne peut conclure à une différence en l’absence de test statistique si les IC95% se chevauchent ! TABLEAU 2 Résultats L’application 3 présente de loin la meilleure spécificité = moins de faux positifs TABLEAU 2 Résultats IC95% = intervalle dans lequel la valeur du paramètre estimé a 95% de chance de se trouver Q11. CONCERNANT LES RÉSULTATS DE PERFORMANCE DIAGNOSTIQUE Parmi les propositions suivantes concernant les résultats des tableaux 2 et 3, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. L’application 1 répond « bénin » dans 72.7% des cas B. La lésion cutanée analysée a seulement 3% de risque d’être maligne quand l’application 4 a répondu « bénin » C. Les applications 1 et 2 ont des taux de faux négatifs comparables D. L’application 3 a éliminé correctement plus de 90% des lésions bénignes E. Lorsque l’application 2 a répondu « malin », le diagnostic de mélanome est finalement porté dans seulement un tiers des cas TABLEAUX 2 ET 3 Q11. CONCERNANT LES RÉSULTATS DE PERFORMANCE DIAGNOSTIQUE Parmi les propositions suivantes concernant les résultats des tableaux 2 et 3, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. L’application 1 répond « bénin » dans 72.7% des cas B. La lésion cutanée analysée a seulement 3% de risque d’être maligne quand l’application 4 a répondu « bénin » C. Les applications 1 et 2 ont des taux de faux négatifs comparables D. L’application 3 a éliminé correctement plus de 90% des lésions bénignes E. Lorsque l’application 2 a répondu « malin », le diagnostic de mélanome est finalement porté dans seulement un tiers des cas TABLEAUX 2 ET 3 Résultats Se et Sp permettent d’estimer la proportion de tests + ou – dans les groupes malades et non malades Elles n’expriment jamais une proportion de tests + ou – dans l’ensemble de la population d’étude TABLEAUX 2 ET 3 Résultats VPN à 97% = 97% de chance que la lésion soit bénigne (donc 3% de risque qu’elle soit un mélanome) quand l’application a répondu « bénin » TABLEAUX 2 ET 3 Résultats Eliminer correctement des lésions bénignes = taux de vrais négatifs = spécificité ici égale à 93,7% TABLEAUX 2 ET 3 Résultats Taux de faux-négatifs = 1-Se : les applications 1 et 2 ont bien des valeurs de sensibilité très proches TABLEAUX 2 ET 3 Résultats Porter un diagnostic de mélanome quand l’application répond « malin » = VPP : ici égale à 33,3% Q12. CONCERNANT L’ESTIMATION DES VALEURS PRÉDICTIVES Parmi les propositions suivantes concernant les valeurs prédictives, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Elles présentent l’avantage de ne pas être influencées par la prévalence de la maladie étudiée B. Elles permettent de calculer les rapports de vraisemblance C. Le design de l’étude est adapté pour estimer les valeurs prédictives D. Compte tenu de la gravité du mélanome, une valeur prédictive négative doit être optimale E. La valeur prédictive positive est le plus souvent égale à l’inverse de la valeur prédictive positive Q12. CONCERNANT L’ESTIMATION DES VALEURS PRÉDICTIVES Parmi les propositions suivantes concernant les valeurs prédictives, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Elles présentent l’avantage de ne pas être influencées par la prévalence de la maladie étudiée B. Elles permettent de calculer les rapports de vraisemblance C. Le design de l’étude est adapté pour estimer les valeurs prédictives D. Compte tenu de la gravité du mélanome, une valeur prédictive négative doit être optimale E. La valeur prédictive positive est le plus souvent égale à l’inverse de la valeur prédictive positive RAPPEL SUR LES VALEURS PRÉDICTIVES La valeur prédictive positive détermine la capacité d'un test à confirmer, lorsqu’il est positif, la présence d'une pathologie donnée = VP / (VP + FP) La valeur prédictive négative détermine la capacité d'un test à infirmer, lorsqu‘il est négatif, la présence d'une pathologie donnée = VN / (VN + FN) Marqueur diagnostique : exemple pratique Prenons l’exemple du VIH, en se plaçant chez 2 populations d’étude différentes : 1. Une population de 1.000 toxicomanes inscrits dans un centre de désintoxication 2. Une population de 1.000.000 de donneurs de sang Sensibilité du test (ELISA) : 96,9% Spécificité du test (ELISA) : 99,8% Prévalence de la maladie • Scénario 1 : 60% • Scénario 2 : 0,03% Marqueur diagnostique : exemple pratique 1.000 patients toxicomanes dans un centre de désintoxication Prévalence attendue : 60% Objectif : dépister la maladie à l’entrée dans le centre Mesures des probabilités post-test : VPP et VPN VIH + (600) VIH - (400) Tests positifs (583) VP (582) FP (1) VPP Tests négatifs (417) FN (18) VN (399) VPN Se = 96,9% Sp = 99,8% • Valeur prédictive positive (VPP) = probabilité d’être malade lorsque le test est positif VPP = VP/(VP+FP) = 582/583 = 99,8% Lorsque le test est positif, il y a 99,8% de « chances » que le patient soit malade • Valeur prédictive négative (VPN) = probabilité d’être non-malade lorsque le test est négatif VPN = VN/(FN+VN) = 399/417 = 95,7% Lorsque le test est négatif, il y a 95,7% de « chances » que le patient ne soit pas malade Ici, le test utilisé pour le dépistage du VIH (ELISA) est quasi parfaite ! Marqueur diagnostique : exemple pratique 1.000.000 de donneurs de sang (« sains ») Prévalence attendue : 0,03% Objectif : ne « louper » aucun donneur VIH positif Mesures des probabilités post-test : VPP et VPN Tests positifs (2290) Tests négatifs (997.710) VIH + (300) VIH - (999.700) VP (291) FP (1.999) VPP FN (9) VN (997.701) VPN Se = 96,9% Sp = 99,8% • Valeur prédictive positive (VPP) = probabilité d’être malade lorsque le test est positif VPP = VP/(VP+FP) = 291/2.290 = 12,7% Lorsque le test est positif, il y a 12,7% de « chances » que le patient soit malade • Valeur prédictive négative (VPN) = probabilité d’être non-malade lorsque le test est négatif VPN = VN/(FN+VN) = 997.701/997.710 = 99,9% Lorsque le test est négatif, il y a 99,9% de « chances » que le patient ne soit pas malade Marqueur diagnostique : exemple pratique 1.000.000 de donneurs de sang (« sains ») Prévalence attendue : 0,03% Objectif : ne « louper » aucun donneur VIH positif Mesures des probabilités post-test : VPP et VPN Tests positifs (2290) Tests négatifs (997.710) VIH + (300) VIH - (999.700) VP (291) FP (1.999) VPP FN (9) VN (997.701) VPN Se = 96,9% Sp = 99,8% • Valeur prédictive positive (VPP) = probabilité d’être malade lorsque le test est positif VPP = VP/(VP+FP) = 291/2.290 = 12,7% Lorsque le test est positif, il y a 12,7% de « chances » que le patient soit malade • Valeur prédictive négative (VPN) = probabilité d’être non-malade lorsque le test est négatif VPN = VN/(FN+VN) = 997.701/997.710 = 99,9% Lorsque le test est négatif, il y a 99,9% de « chances » que le patient ne soit pas malade La VPP s’effondre avec la prévalence plus faible Marqueur diagnostique : exemple pratique 1.000.000 de donneurs de sang (« sains ») Prévalence attendue : 0,03% Objectif : ne « louper » aucun donneur VIH positif Mesures des probabilités post-test : VPP et VPN Tests positifs (2290) Tests négatifs (997.710) VIH + (300) VIH - (999.700) VP (291) FP (1.999) VPP FN (9) VN (997.701) VPN Se = 96,9% Sp = 99,8% La VPN augmente avec la prévalence plus faible • Valeur prédictive positive (VPP) = probabilité d’être malade lorsque le test est positif VPP = VP/(VP+FP) = 291/2.290 = 12,7% Lorsque le test est positif, il y a 12,7% de « chances » que le patient soit malade • Valeur prédictive négative (VPN) = probabilité d’être non-malade lorsque le test est négatif VPN = VN/(FN+VN) = 997.701/997.710 = 99,9% Lorsque le test est négatif, il y a 99,9% de « chances » que le patient ne soit pas malade Marqueur diagnostique : exemple pratique 1.000.000 de donneurs de sang (« sains ») Prévalence attendue : 0,03% Objectif : ne « louper » aucun donneur VIH positif Mesures des probabilités post-test : VPP et VPN Tests positifs (2290) Tests négatifs (997.710) VIH + (300) VIH - (999.700) VP (291) FP (1.999) VPP FN (9) VN (997.701) VPN Se = 96,9% Sp = 99,8% La VPN augmente avec la prévalence plus faible • Valeur prédictive positive (VPP) = probabilité d’être malade lorsque le test est positif VPP = VP/(VP+FP) = 291/2.290 = 12,7% Lorsque le test est positif, il y a 12,7% de « chances » que le patient soit malade • Valeur prédictive négative (VPN) = probabilité d’être non-malade lorsque le test est négatif VPN = VN/(FN+VN) = 997.701/997.710 = 99,9% Lorsque le test est négatif, il y a 99,9% de « chances » que le patient ne soit pas malade Cela n’empêche pas que le test utilisé pour le dépistage du VIH (ELISA) est toujours très performant ! CONCERNANT LES RAPPORTS DE VRAISEMBLANCE Le rapport de vraisemblance négatif correspond au rapport des résultats négatifs chez les malades sur les résultats négatifs chez les non-malades = (1-Sn)/Sp Le rapport de vraisemblance positif correspond au rapport des résultats positifs chez les malades sur les résultats positifs chez les non malades RV+= Sn/(1-Sp) RVApport pour le diagnostic < 0,1 Très bon - Diagnostic fiable de 5 à 10 de 0,1 à 0,2 Assez bon - Diagnostic à confirmer avec d'autres tests de 2 à 5 de 0,2 à 0,5 Faible - Autres tests nécessaires > 10 CONCERNANT LES RAPPORTS DE VRAISEMBLANCE Le rapport de vraisemblance négatif correspond au rapport des résultats négatifs chez les malades sur les résultats négatifs chez les non-malades = (1-Sn)/Sp = 0,99 Le rapport de vraisemblance positif correspond au rapport des résultats positifs chez les malades sur les résultats positifs chez les non malades RV+= Sn/(1-Sp) =1,08 RVApport pour le diagnostic < 0,1 Très bon - Diagnostic fiable de 5 à 10 de 0,1 à 0,2 Assez bon - Diagnostic à confirmer avec d'autres tests de 2 à 5 de 0,2 à 0,5 Faible - Autres tests nécessaires > 10 CONCERNANT LES RAPPORTS DE VRAISEMBLANCE Le rapport de vraisemblance négatif correspond au rapport des résultats négatifs chez les malades sur les résultats négatifs chez les non-malades = (1-Sn)/Sp = 0,06 Le rapport de vraisemblance positif correspond au rapport des résultats positifs chez les malades sur les résultats positifs chez les non malades RV+= Sn/(1-Sp) =1,41 RVApport pour le diagnostic < 0,1 Très bon - Diagnostic fiable de 5 à 10 de 0,1 à 0,2 Assez bon - Diagnostic à confirmer avec d'autres tests de 2 à 5 de 0,2 à 0,5 Faible - Autres tests nécessaires > 10 DIAGRAMME DE FAGAN Part de la probabilité pré-test = prévalence de la maladie dans la population Pour estimer la probabilité post-test = être malade en fonction du résultat du test DIAGRAMME DE FAGAN Exemple du cas-contact de COVID Part de la probabilité pré-test = prévalence de la maladie dans la population ELEVEE Pour estimer la probabilité post-test = être malade si le résultat est NEGATIF En conclusion, la probabilité d’être malade passe de 70 à 1% si le test est négatif (avec RV- très faible) DIAGRAMME DE FAGAN Exemple des conduites à risque de VIH Part de la probabilité pré-test = prévalence de la maladie dans la population MOYENNE Pour estimer la probabilité post-test = être malade si le résultat est POSITIF En conclusion, la probabilité d’être malade Q13. CONCERNANT LES RÉSULTATS DE PERFORMANCE DIAGNOSTIQUE Pour l’application 3, les auteurs ont considéré les « risques modérés » comme un résultat tantôt négatif, tantôt positif. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences de cette stratégie sur les résultats, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Lorsque les « risques modérés » sont considérés comme résultat négatif, la sensibilité de l’application 3 est inférieure à 10% B. Le choix de traitement des « risques modérés » a un impact sur la puissance de l’étude C. La spécificité est excellente lorsque les « risques modérés » sont considérés comme résultat négatif D. Intégrer les « risques modérés » comme un résultat positif a augmenté le taux de faux-négatifs E. Les images classées « risques modérés » par l’application 3 aurait du être Q13. CONCERNANT LES RÉSULTATS DE PERFORMANCE DIAGNOSTIQUE Pour l’application 3, les auteurs ont considéré les « risques modérés » comme un résultat tantôt négatif, tantôt positif. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences de cette stratégie sur les résultats, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Lorsque les « risques modérés » sont considérés comme résultat négatif, la sensibilité de l’application 3 est inférieure à 10% B. Le choix de traitement des « risques modérés » a un impact sur la puissance de l’étude C. La spécificité est excellente lorsque les « risques modérés » sont considérés comme résultat négatif D. Intégrer les « risques modérés » comme un résultat positif a augmenté le taux de faux-négatifs E. Les images classées « risques modérés » par l’application 3 auraient du CHOIX DU SEUIL DIAGNOSTIQUE Résultats La sensibilité passe de 6.8 à 54.2% quand les « risques modérés » sont considérés comme test positif = ↘↘↘ le taux de faux négatifs CHOIX DU SEUIL DIAGNOSTIQUE Résultats SeNsibilité élevée = peu de faux Négatifs La sensibilité passe de 6.8 à 54.2% quand les « risques modérés » sont considérés comme test positif = ↘↘↘ le taux de faux négatifs CHOIX DU SEUIL DIAGNOSTIQUE Résultats La spécificité de l’application 3 est excellente (> 90%) quand les risques modérés sont considérés comme test négatif CHOIX DU SEUIL DIAGNOSTIQUE Résultats Exclure les « risques modérés » aurait eu un double impact négatif : induire un biais de sélection et diminuer la puissance (estimations encore moins précises) Sensibilité vs spécificité d’un test Sensibilité (Sn) = VP/(VP+FN) Spécificité (Sp) = VN/(FP+VN) Se et Sp dépendent de la « position » de la valeur seuil Sensibilité vs spécificité d’un test Sensibilité (Sn) = VP/(VP+FN) Spécificité (Sp) = VN/(FP+VN) Se et Sp dépendent de la « position » de la valeur seuil ↑ Faux négatifs = ↓ Sensibilité ↓ Faux positifs = ↑ Spécificité Sensibilité vs spécificité d’un test Sensibilité (Sn) = VP/(VP+FN) Spécificité (Sp) = VN/(FP+VN) Se et Sp dépendent de la « position » de la valeur seuil Test négatif Test positif VN VP FN FP ↑ Faux positifs = ↓ Spécificité ↓ Faux négatifs = ↑ Sensibilité Seuil Sensibilité vs spécificité d’un test Sensibilité (Sn) = VP/(VP+FN) Spécificité (Sp) = VN/(FP+VN) Se et Sp dépendent de la « position » de la valeur seuil Test négatif Test positif VN VP FN FP ↑ Faux positifs = ↓ Spécificité ↓ Faux négatifs = ↑ Sensibilité Seuil ↑ Faux négatifs = ↓ Sensibilité ↓ Faux positifs = ↑ Spécificité Lorsque l’on déplace la valeur seuil du test diagnostique, Se et Sp évoluent en sens inverse ! Q14. QUELLES SONT LES RAISONS QUI POURRAIENT EXPLIQUER CE RÉSULTAT ? A. Un défaut de puissance statistique B. Des fluctuations d’échantillonnage C. Le risque d’erreur statistique de première espèce D. La sensibilité réellement supérieure de l’application 4 par rapport aux autres E. Des erreurs aléatoires RISQUE ALPHA, BÊTA • Risque alpha = risque de première espèce • Probabilité de conclure à tort à une différence significative alors que dans la vraie vie, il n’y a pas de différence • Lié aux fluctuations d’échantillonnage et erreurs aléatoires • Fixé a priori le plus souvent à 5% • Risque bêta ou risque de 2ème espèce : manque de puissance • Probabilité de conclure à tort à une différence non significative alors que dans la vraie vie, il existe réellement une différence • Fixé a priori entre 10 et 20% et intervient dans le calcul du nombre de sujets nécessaires RISQUE ALPHA, BÊTA • Risque alpha = risque de première espèce • Probabilité de conclure à tort à une différence significative alors que dans la vraie vie, il n’y a pas de différence • Lié aux fluctuations d’échantillonnage et erreurs aléatoires • Fixé a priori le plus souvent à 5% • Risque bêta ou risque de 2ème espèce : manque de puissance • Probabilité de conclure à tort à une différence non significative alors que dans la vraie vie, il existe réellement une différence • Fixé a priori entre 10 et 20% et intervient dans le calcul du nombre de sujets nécessaires RISQUE ALPHA, BÊTA Se raccrocher aux définitions Si le résultat à interpréter est significatif : • Ce résultat peut être lié à une erreur de 1ère espèce (alpha) •Erreurs aléatoires •Fluctuations d’échantillonnage • Ce résultat peut tout simplement refléter une différence qui existe réellement ! • Ce résultat ne peut pas être lié à un manque de puissance (erreur beta ou de 2ème espèce) Si le résultat à interpréter est non significatif : • Ce résultat peut être lié à un manque de puissance (erreur bêta ou de 2ème espèce) • Ce résultat reflète potentiellement l’absence réelle de différence • Ce résultat ne peut pas être lié à une erreur de première espèce RISQUE ALPHA, BÊTA Se raccrocher aux définitions Si le résultat à interpréter est significatif : • Ce résultat peut être lié à une erreur de 1ère espèce (alpha) •Erreurs aléatoires •Fluctuations d’échantillonnage • Ce résultat peut tout simplement refléter une différence qui existe réellement ! • Ce résultat ne peut pas être lié à un manque de puissance (erreur beta ou de 2ème espèce) Si le résultat à interpréter est non significatif : • Ce résultat peut être lié à un manque de puissance (erreur bêta ou de 2ème espèce) • Ce résultat reflète potentiellement l’absence réelle de différence • Ce résultat ne peut pas être lié à une erreur de première espèce Q14. QUELLES SONT LES RAISONS QUI POURRAIENT EXPLIQUER CE RÉSULTAT ? A. Un défaut de puissance statistique B. Des fluctuations d’échantillonnage C. Le risque d’erreur statistique de première espèce D. La sensibilité réellement supérieure de l’application 4 par rapport aux autres E. Des erreurs aléatoires Q15. CONCERNANT LES BIAIS DANS CETTE ÉTUDE Pour les analyses de performance, toutes les images n’ont pu être analysées. Quel biais cela a pu induire ? RAPPELS SUR LES BIAIS Population cible Population source BIAIS DE SELECTION Différentes populations par perte de sujets À l’ANALYSE Population d’étude Suivi Population analysée Différentes populations au fil de la perte de sujets à l’INCLUSION Attrition = données manquantes ou perdus de vue Q16. CONCERNANT LES BIAIS En incluant seulement les images pour lesquelles un diagnostic histologique formel a pu être posé, quel biais les auteurs ont-ils voulu limiter ? Q16. CONCERNANT LES BIAIS En incluant seulement les images pour lesquelles un diagnostic histologique formel a pu être posé, quel biais les auteurs ont-ils voulu limiter ? BIAIS DE CLASSEMENT mais… Q16. CONCERNANT LES BIAIS En incluant seulement les images pour lesquelles un diagnostic histologique formel a pu être posé, quel biais les auteurs ont-ils voulu limiter ? BIAIS DE CLASSEMENT mais… au prix d’un biais de sélection RAPPELS SUR LES BIAIS CLASSEME NT Secondaire à une erreur systématique dans la mesure de l'exposition ou dans la détermination de la maladie. Il en résulte un mauvais classement des sujets en exposés ou non exposés et en malades ou non malades. 4 précautions = méthode et discussion • Double lecture avec vérification de la concordance • Formation des investigateurs • Grille/définition standardisée de la maladie • Interprétation du test et du gold standard en insu l’un de l’autre Q17. CONCERNANT LES RISQUES DE BIAIS Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) a(ont) pu être responsable(s) d’un risque de biais dans cette étude ? A. L’absence de lecture en double aveugle de l’histologie B. L’exclusion des lésions atypiques/équivoques en histologie C. L’interprétation du résultat « risques modérés » d’après l’application 3 D. Le caractère monocentrique de l’étude E. L’absence de comparaison des caractéristiques cliniques des patients selon le diagnostic histologique Q17. CONCERNANT LES RISQUES DE BIAIS Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) a(ont) pu être responsable(s) d’un risque de biais dans cette étude ? SELECTION A. L’absence de lecture en double aveugle de l’histologie B. L’exclusion des lésions atypiques/équivoques en histologie C. L’interprétation du résultat « risques modérés » d’après l’application 3 D. Le caractère monocentrique de l’étude CLASSEME NT E. L’absence de comparaison des caractéristiques cliniques des patients selon le diagnostic histologique RAPPELS SUR LES BIAIS MSCA E FA CONFUSIO N Ne s’applique que quand on recherche une association statistique • Entre une Exposition • Et une Maladie C’est un 3e facteur qui explique cette association Age Facteur de confusion RAPPELS SUR LES BIAIS MSCA E FA CONFUSIO N Ne s’applique que quand on recherche une association statistique • Entre une Exposition • Et une Maladie Age Facteur de confusion C’est un 3e facteur qui explique cette association JAMAIS de facteur de confusion dans une étude diagnostique ! Par définition, le patient est son propre témoin en ayant bénéficié du test et du gold standard en même temps. Q17. INTERPRÉTATION DE L’ÉTUDE Parmi les propositions suivantes concernant l’interprétation de l’étude, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Compte tenu du risque en cas de méconnaissance d’un mélanome, il était pertinent de privilégier la spécificité dans cette étude B. Toute nouvelle application dans le but d’identifier des lésions de mélanome devrait être évaluée par une étude scientifique rigoureuse avant commercialisation C. Les performances algorithmiques ne sont pas satisfaisantes pour se substituer à l’avis médical au moment de la réalisation de l’étude D. L’application 4 pourrait représenter une solution intéressante de télémédecine dermatologique E. Cette étude met en avant le potentiel délétère d’un manque de Q17. INTERPRÉTATION DE L’ÉTUDE Parmi les propositions suivantes concernant l’interprétation de l’étude, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A. Compte tenu du risque en cas de méconnaissance d’un mélanome, il était pertinent de privilégier la spécificité dans cette étude B. Toute nouvelle application dans le but d’identifier des lésions de mélanome devrait être évaluée par une étude scientifique rigoureuse avant commercialisation C. Les performances algorithmiques ne sont pas satisfaisantes pour se substituer à l’avis médical au moment de la réalisation de l’étude D. L’application 4 pourrait représenter une solution intéressante de télémédecine dermatologique E. Cette étude met en avant le potentiel délétère d’un manque de DISCUSSION DES RÉSULTATS Discussio n Risque du mélanome = outil sensible +++ Importance de valider les outils scientifiquement Applications <<< diagnostic clinique Application 4 : potentiel de télémédecine Q18. QUELLES PERSPECTIVES POUR L’ÉTUDE ? Parmi les perspectives potentielles de cette étude, quelle(s) proposition(s) vous semble(nt) pertinente(s) ? A. On peut recommander le recours à ces applications à un large public d’usagers B. La spécificité des applications Smartphone est peu interprétable dans ce type d’étude C. Pour préciser ces résultats, il semblerait pertinent de réaliser un essai randomisé contrôlé en double aveugle comparant l’avis du clinicien à celui d’une application Smartphone D. L’intérêt de ces applications Smartphone à des fins d’éducation thérapeutique n’est pas remis en question dans cette étude Q18. QUELLES PERSPECTIVES POUR L’ÉTUDE ? Parmi les perspectives potentielles de cette étude, quelle(s) proposition(s) vous semble(nt) pertinente(s) ? A. On peut recommander le recours à ces applications à un large public d’usagers B. La spécificité des applications Smartphone est peu interprétable dans ce type d’étude C. Pour préciser ces résultats, il semblerait pertinent de réaliser un essai randomisé contrôlé en double aveugle comparant l’avis du clinicien à celui d’une application Smartphone D. L’intérêt de ces applications Smartphone à des fins d’éducation thérapeutique n’est pas remis en question dans cette étude DISCUSSION DES RÉSULTATS Discussio n Intérêt des applications à des fins d’éducation thérapeutique Nature et design de l’étude non adaptés à l’évaluation de la spécificité de ces applications DES QUESTIONS ?
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