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Résumé
Le Cours sera dispensé sous forme d‟exposé oral et de travaux pratiques qui seront
Exécutés sur des machines fonctionnant avec les systèmes d‟exploitation. Les travaux
Pratiques seront aussi faits. Si possible une visite guidée sur la création de compte utilisateur
sera organisée à la fin du cours pour palper du doigt les matériels et logiciels réseaux .
Discussion
Ce cours se déroulera sur 3 crédits. A la fin de chaque leçon, un exercice vous sera proposé
et considère comme des questionnaires (TPE/TP/TD) sous forme d‟exposée ; webographie
et compréhension personnel.
Méthodologie
Ce cours pourra prendre la forme suivante : (Exposé et cours magistraux afin de couvrir les
notions fondamentales, une observation de la sécurité prévue dans des entités sera simulée
afin de concrétiser et mettre en pratiques les notions vues en théorie.
Prérequis
En informatique : savoir manipuler un ordinateur sous Windows, Nos ou autre pour
pouvoir installer le logiciel de TP, gérer des fichiers, exécuter des commandes.
En réseaux : connaître la carte réseaux et le fonctionnement des services de l'Internet, à
savoir les adresses IP/MAC, la notion de flux (numéros de port, TCP/UDP), les entités
réseaux (commutateurs, routeurs), les notions de passerelles par défaut (default gateway) et
de masque.
Présence à l’évaluation
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Il est de la responsabilité de l‟étudiant d‟être présent à tous activités
d‟apprentissage prévues par l‟enseignant
Pour réussir le cours, l'étudiant doit conserver un minimum de 50% à l‟évaluation
des examens et un minimum de 50% à l‟évaluation des travaux pratiques.
Objectifs du cours
L‟objectif général de ce cours est d‟offrir aux étudiants ayant participés à cet enseignement,
des méthodes et techniques de protections des systèmes informatiques afin de les permettre
d‟intégrer les différentes notions de la sécurité informatiques état que des ingénieurs
capables d'exercer les activités quotidiennes.
De manière spécifique, ce cours de sécurité vise à :
Se familiariser avec les concepts de la sécurité informatique.
Connaitre quelques risques liés aux attaques sur les systèmes d'information.
identifier les menaces de sécurité qui pèsent sur les réseaux d'entreprise et de décrire
les méthodes permettant d'y faire face.
Connaitre et implémenter quelques outils utilisés pour lutter contre les attaques
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Plan du cours
Première partie : l‟interface traitement
CHAPITRE I : LA GENERALITE SUR LA SECURITE INFORMATIQUE
CHAPITRE II : LE SYSTEMES DE PROTECTION INFORMATIQUE
Deuxième partie : l‟interface transport
CHAPITRE III : LA SECURITE RESEAUX INFORMATIQUE
CHAPITRE IV: L‟ADMINISTRATION D‟ACCES INFORMATIQUES
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INTRODUCTION
De nos jours, Le monde connaît des avancées très significatives dans le domaine
informatique ; les besoins en matière de sécurité. Depuis quelques années déjà, on participe à
des techniques visant à sécuriser l‟échange des données ou des techniques de mises au point
pour contourner les systèmes sécurisés. D'où, la sécurité des données tend à s‟améliorer. Et
comme prône ce proverbe chinois : « l’art de la guerre est basé sur la tromperie », de
même par analogie, la sécurité informatique doit représenter une stratégie qui éradique cette
tromperie. Il est sans ignorer que, le matériel informatique et les logiciels tendent à se
simplifier et permettent une prise en main rapide.
En plus, les entreprises informatisées, nécessitent un réseau sécurisé pour le transfert des
données entre les machines de ladite entreprise qu'avec des machines externes. Cela étant la
sécurité qui présente à plusieurs niveaux, comme l‟illustre la figure ci-après
-
Un système est une combinaison de procédés destinés à produire un résultat
-
Un système informatique est l‟ensemble d‟équipements informatiques mis en
commun dans le but de traiter l‟information.
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-
Un système d’information est l‟ensemble des éléments participant à la gestion, au
traitement, au transport, au stockage et à la diffusion de l‟information au sein d‟une
organisation.
-
L’information veut dire renseignement ou élément de connaissance susceptible
d‟être représentée sous forme adaptée à un enregistrement ou à la communication
d‟un message.
-
Une donnée est une représentation conventionnelle d‟une information sous une
forme convenant à son traitement par un système numérique.
A. DEFINITION ET TERMINOLOGIE
Résumons tout cela, en disant que les signaux émis et reçu seront ici l‟envoi et la réception
de messages, mais nous préciserons la terminologie employée par la suite. Avec la
popularité, des échanges de données (des transmissions entre individus), de nombreuses
menaces sont nées.
Parmi celles-ci, on trouve diverses catégories :
Les menaces accidentelles : Dans cette catégorie, sont repris les
bugs logiciels, les pannes matérielles, et autres défaillances
incontrôlables.
Les menaces intentionnelles passives et actives : ici il s‟agit des
actions d‟un tiers désirant s‟introduire et dérober des informations.
Dans le cas d‟une attaque passive, l‟intrus va tenter de dérober les informations par audit, la
détection relativement difficile. En effet, cet audit ne modifie pas les fichiers. Dans le cas
d‟une attaque active, la détection est facilitée, mais il peut être déjà trop tard lorsque celle-ci
a lieu. Ici, l‟intrus aura volontairement modifié les fichiers. Les menaces actives
appartiennent principalement à quatre catégories :
Interruption: problème lié à la disponibilité des données ;
Interception: problème lié à la confidentialité des données
;
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Modification: problème lié à l‟intégrité des données
Fabrication : problème lié à l‟authenticité des données.
La cryptologie : Elle est une science mathématique des
messages secrets
La cryptographie - est l‟art de crypter, de coder, un
message ou est l‟étude des méthodes donnant la possibilité
d‟envoyer des données de manière confidentielle (chiffrée)
sur un support donné.
Crypter : de "chiffrer".
La cryptanalyse : est l‟art de décrypter, de décoder, de
déchiffrer, un message. elle a pour but de retrouver le texte
clair à partir de textes chiffrés.
Chiffrement :Le chiffrement consiste à transformer une
donnée
(texte,
message,
...)
afin
de
la
rendre
incompréhensible par une personne autre que celui qui a
créé le message et celui qui en est le destinataire.
Texte chiffré : Appelé également cryptogramme, le texte
chiffré est le résultat de l‟application d‟un chiffrement à un
texte clair.
Clef : Il s‟agit du paramètre impliqué et autorisant des
opérations de chiffrement et/ou déchiffrement.
Crypto systèmes : Il est défini comme l‟ensemble des clés
possibles (espace de clés), des textes clairs et chiffrés
possibles associés à un algorithme donné.
Code : Système de chiffrement dans lequel chaque lettre
(ou mot, syllabes,...) est remplacé par un ou plusieurssymboles (caractères, dessins, ...) , par un processus
d'opérations.
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Chiffre : nom donné à un code secret mais dont la clef est
secrète.
Cryptogramme : message chiffré ( qui a été codé par un
Chiffre)
Déchiffrer : opération inverse du chiffrage ( transformer un
texte chiffré en un texte en clair en connaissant le procédé
de secret utiliséà) .
Décrypter : transformer un texte chiffré en un texte en
clair, sans connaître le procédé de secret utilisé.
B. CRYPTOGRAPHIE
Le mots cryptographie vient des mots en grec ancien kruptos « caché » et graphein « écrire
». Beaucoup des termes de la cryptographie utilisent la racine « crypt- », ou des dérivés du
terme « chiffre ». La cryptographie est une des disciplines de la cryptologie s'attachant à
protéger des messages (assurant confidentialité, authenticité et intégrité).
La cryptologie fait partie d‟un ensemble de théories et de techniques liées à la transmission
de l‟information (théorie des ondes électromagnétiques, théorie du signal, théorie des codes
correcteur d‟erreurs,...). Un expéditeur Georgine veut envoyer un message à un destinataire
Blaise en évitant les oreilles indiscrète de Merveille, Pour cela, Georgine se met d‟accord
avec Blaise sur le crypto système qu‟ils vont utiliser. Le processus de transformation d‟un
message, M, pour qu‟il devienne incompréhensible à Merveille est appelé le chiffrement ou
le codage. En effet, on utilise souvent les 26 lettres de l'alphabet. Toutefois, ou peut le
définir sur n'importe quel Zn. Ce chiffrement forme un système cryptographique. On peut
représenter ce chiffrement par l'image ci-après:
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Exemple1 : À supposer que la clé du chiffrement par décalage soit k = 10 et que le texte
clair soit : « JE SUIS ETUDIANT AUX FAB »
Pour cet exemple, nous allons d'abord convertir ce texte en une suite d'entiers en utilisant la
table correspondante ci-dessus.
Ce qui nous donne : « 9 4 18 20 8 18 4 19 20 3 8 0 13 19 0 20 23 5 0 1 »
Dans un ordinateur du réseau, on peut identifier deux types de ressources :
Les ressources partagées : c‟est l‟ensemble des ressources
disponibles via le réseau
Les ressources non partagées (les ressources locales) :
c‟est l‟ensemble des ressources accessible uniquement via
le poste en local
L‟accès à une ressource partagée peut se faire de plusieurs manières :
U est un utilisateur ou un groupe d‟utilisateur
A est une autorisation ou une permission par rapport à une ressource
P c‟est la ressource partagée
NA (No access) c‟est-à-dire que l‟utilisateur ou le groupe d‟utilisateur ne possède
aucune permission sur la ressource concernée
R (read) c‟est-à-dire l‟utilisateur ou le groupe d‟utilisateur possède la permission
de lecture
C (change) l‟utilisateur ou le groupe d‟utilisateur peut non seulement lire la
ressource mais la modifier également
FC (full control (ou control total)) l‟utilisateur ou le groupe d‟utilisateur a toutes
les permissions
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(
-
)
(
⋃
)
c‟est la permission effective d‟un utilisateur ou groupe d‟utilisateur par rapport à la
ressources
c‟est la permission effective d‟un utilisateur par appartenance à un groupe.
⋃
-
Exemple1 :
)
(
Exemple2
*
+
*
+
*
PB :
*
+
+
1. calculer
pour chaque utilisateur
2. U4 peut –il avoir des permissions ?
(
(
)
)
Préparé
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(
)
(
)
Exercice2
On suppose que D1 approuve D2
F1 est une ressource du domaine D1
Question : quels sont les utilisateurs qui peuvent supprimer la ressource F1
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En réseau, tous les utilisateurs du domaine2 (U3 et U4) peuvent supprimer le fichier F1 par
contre si l‟accès s‟effectue en local, les utilisateurs des deux domaines peuvent supprimer le
fichier F1
RQ : le niveau d‟autorisation C : permet non seulement la modification mais également la
suppression du contenu d‟un dossier. Ces permissions s‟appliquent au dossier et au fichier et
permettent de mettre en service une sécurité locale en plus d‟une sécurité au niveau du
réseau.
Permission
Dossier
fichier
NA(aucun accès)
Rien
rien
R(read)
Afficher le dossier et les Afficher le fichier ainsi que
sous-dossiers
W (Write)
ses attributs
Ajout de fichier ou de Modifier les attributs et le
dossier, modification des contenu du fichier
attributs
X(execute)
Modifie les sous dossiers et Execute
afficiche les permissions
un
fichier((binaire)), affiche les
attributs et les permissions
D(delete)
Supprimer l‟arborescence
Supprimer le fichier
P(change permission)
Changer les permissions
Changer les permissions
O(take ownerchip)
Prendre possession
Prendre possession
TP Discussion sur Sécurité (selon la terminologie)
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Chapitre I : LA GENERALITE SUR LA SECURITE
INFORMATIQUE
Ce chapitre introduit les notions de base de la sécurité informatique : menace, risque,
vulnérabilité ; il effectue un premier parcours de l‟ensemble du domaine, de ses aspects
humains, techniques et organisationnels, sans en donner de description technique.
La sécurité informatique c‟est l‟ensemble des moyens mis en œuvre pour réduire la
vulnérabilité d‟un système contre les menaces. Elle assurer que les ressources matérielles
et/ou logicielles d‟un parc informatique utilisées dans le cadre prévu et par des personnes
autorisées.
Il convient d'identifier les exigences fondamentales en sécurité informatique, qui
caractérisent ce à quoi s'attendent les utilisateurs de systèmes informatiques au regard de la
sécurité :
La confidentialité : les données doivent être cryptées, seuls les
acteurs de la transaction possèdent la clé de compréhension.
L'intégrité : Il faut garantir à chaque instant que les données qui
circulent sont bien celles que l'on croit au cours de la
communication.
La disponibilité : Il faut s'assurer du bon fonctionnement du
système, de l'accès à un service et aux ressources à n'importe quel
moment. La disponibilité d'un équipement se mesure en divisant
la durée durant laquelle cet équipement est opérationnel par la
durée durant laquelle il aurait dû être opérationnel.
La non-répudiation : La non-répudiation de l'origine et de la
réception des données prouve que les données ont bien été reçues.
L'authentification : Elle limite l'accès aux personnes autorisées.
Il faut s'assurer de l'identité d'un utilisateur avant l'échange de
données.
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I.1. études des risques lies à la sécurité informatique
Les coûts d'un problème informatique peuvent être élevés et ceux de la sécurité le sont
aussi. Il est nécessaire de réaliser une analyse de risque en prenant soin d'identifier les
problèmes avec les solutions et les coûts associés. L'ensemble des solutions retenues doit
être organisé sous forme d'une politique de sécurité cohérente, fonction du niveau de
tolérance au risque.
On obtient ainsi la liste de ce qui doit être protégé. Il faut cependant prendre conscience
que les principaux risques restent : câble arraché, coupure secteur, crash disque, mauvais
profil utilisateur … Voici quelques éléments pouvant servir de base à une étude de risque :
o Quelle est la valeur des équipements, des logiciels et surtout des
informations ?
o
Quel est le coût et le délai de remplacement ?
En fait, avec le développement de l'utilisation d'internet, nombre d'entreprises ouvrent leur
système d'information à leurs partenaires ou leurs fournisseurs, elles sont plus au niveau de
l'architecture trois tiers ou n-tiers. Il devient donc nécessaire de connaître les ressources de
l'entreprise à protéger et de maîtriser le contrôle d'accès et les droits des utilisateurs du
système. En revanche, la sécurité est un compromis entre coûts, risques et contraintes. On
comprendra mieux le poids d‟un risque en se fiant à la formule suivante :
o Risque : C'est la probabilité qu‟une menace exploite une
vulnérabilité.
o Vulnérabilité : C'est une faiblesse à un système (software
ou hardware). Appelée parfois faille ou brèche.
o
Menace
c'est le danger (interne ou externe) tel qu‟un
hacker, un virus, etc.
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o
Contre-mesure : c'est un moyen permettant de réduire le
risque dans une organisation
Les problèmes techniques actuels de sécurité informatique peuvent, au moins
provisoirement, être classés en deux grandes catégories :
o ceux qui concernent la sécurité de l‟ordinateur proprement
dit, serveur ou poste de travail, de son système
d‟exploitation.
o ceux qui découlent directement ou indirectement de l‟essor
des réseaux, qui multiplie la quantité et la gravité des
menaces.
I.1.1 Types des risques
En sécurité informatique, il existe deux grands types des risques à savoir : les risques
humains et les risques matériels.
A. risques humains
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Ce sont les plus importants, même s‟ils sont le plus souvent ignorés. Ils concernent les
utilisateurs mais également les informaticiens eux-mêmes. On peut citer : La maladresse
(commettre des erreurs non souhaité, ou effacer involontairement des données ) ; etc.
L‟inconscience et l‟ignorance ( introduire des programmes malveillants sans le savoir).; La
malveillance ( il est impossible d‟ignorer les différents problèmes de virus et des vers. ;
L‟ingénierie sociale ( une méthode pour obtenir d‟une personne des informations
confidentielles), Demander des informations personnelles (nom de connexion, mot de
passe, données confidentielles, etc.)
B. risques matériels
Ils sont liés aux défauts et pannes inévitables que connaissent tous les systèmes matériels et
logiciels. Ces incidents sont plus ou moins fréquents selon les soins apportés lors de la
fabrication et de l‟application des procédures de tests effectués avant que les ordinateurs et
les programmes ne soient mis en service.
Certaines de ces pannes ont des causes indirectes. On peut citer : Les incidents liés au
matériel ( la plupart des composants électroniques modernes produits en grandes séries,
peuvent comporter des défauts de fabrication). Les incidents liés au logiciel (ce sont les
plus fréquents. Les systèmes d‟exploitation et les programmes) Les incidents liés à
l‟environnement ( les machines électroniques les réseaux de communication sont sensibles
aux variations de températures ou de humidité ainsi qu‟aux champs électromagnétiques.
I.1.2 gestion des risques informatiques
La gestion des risques informatiques est un ensemble d‟opérations de gérer et de diriger les
différentes incidences liées à la manipulation de l‟outil informatique. La gestion des risques
consiste en trois actions majeures : (Etudier les risques potentiels (identifier/mettre au jour
ces risques) ;
Imposer des règles de sécurité adéquates pour réduire ces risques ;
Formation des utilisateurs).
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A. étudier les risques potentiels
Cette phase consiste à faire un examen intégral de la méthodologie de l'étude des
risques informatique . Cela se matérialise aux moyens :
o Définition de l’environnement : Définition des acteurs
et leurs intérêts l‟entreprise ; Type de données
impliquées.
Etude des menaces : Identifier la nature de la menace
o
(attaques, vols…) .
Etude des vulnérabilités : Etudes des faiblesses
o
engendrées par l‟exécution d‟une menace.
Etude des risques : Probabilité d‟occurrence de ces
o
menaces conduisant à une vulnérabilité.
Estimation du risque et du plan stratégique : Risque
o
(Coût des pertes à court, moyen et long terme
engendrées;
Plan
stratégique
(Planning
de
l‟implémentation avec prise en compte des besoins
futurs en termes de sécurité .
o Mise en place du plan de sécurité :Les mécanismes de
sécurité mis en place peuvent gêner les utilisateurs.
Ainsi, la sécurité informatique doit être étudiée de telle
manière à ne pas empêcher les utilisateurs de
développer les usages qui leur sont nécessaires.
Raison pour laquelle il est nécessaire de définir dans un premier temps une politique de
sécurité dont la mise en œuvre s'effectue en quatre phases: ( Identifier les besoins en terme
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de sécurité ; Elaborer des règles et des procédures à mettre en œuvre dans les différents
services de l'organisation
; Surveiller et détecter les vulnérabilités du système
d'information ; Définir les actions à entreprendre et les personnes à contacter en cas de
détection d'une menace.
o Audit de sécurité : L'audit de sécurité consiste à s'appuyer sur
un tiers de confiance (de préférence une société spécialisée en
sécurité informatique) afin de valider les moyens de protection
mis en œuvre, au regard de la politique de sécurité.
En fait, l'objectif de l'audit est ainsi de vérifier que chaque règle de la politique de sécurité
est correctement appliquée .
B .règles de sécurité
Ceci consiste en la définition de procédures internes à l‟entreprise basées sur :
o Des règles administratives : Suivre des standards de sécurité
(normes ISO) .
o Des règles physiques : Gardes, caméras, alarmes, verrous et
Accès aux locaux sécurisés par biométrie.
o
Des
règles
techniques :Déterminer
des
niveaux
de
classification des données ; Définir des niveaux d‟accès à ces
données ; Utiliser la cryptographie pour le traitement et le
stockage de l‟information ; Mettre en place un firewall matériel
et/ou logiciel, ..
C. Formation des utilisateurs
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Il est beaucoup plus simple de corrompre l‟utilisateur et ce qui l‟entoure que l‟algorithme
de chiffrement utilisé comme par exemple : ( L‟utilisateur ne connait pas les risques
engendrés par la conservation de la liste des mots de passe utilisés à coté de l‟ordinateur ; Il
est souvent plus simple de s‟introduire dans l‟ordinateur de l‟utilisateur afin de retrouver le
texte en clair (hacking, vol, . . . ). Il y a également plusieurs manières de réagir à un risque,
des plus « sûres » : Transférer les risques à une compagnie d‟assurances ;
I.2 Eléments d’une politique de sécurité informatique
L‟élément de politique de sécurité est l'ensemble des orientations suivies par une
organisation en termes de sécurité. La sécurité informatique de l'entreprise repose sur une
bonne connaissance des règles par les employés, grâce à des actions de formation et de
sensibilisation auprès des utilisateurs, mais elle doit aussi aller au-delà de cela tout en
couvrant les champs ci-après:
o Mise en place des correctifs ;
o
Définition de la police de sécurité ;
o
Objectifs, Portée, Responsables ;
o
Une stratégie de sauvegarde correctement planifiée ;
o
Description de la sécurité (de l‟infrastructure physique, des
données informatiques, des applications, du réseau) ;
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Voici quelques éléments pouvant aider à définir une politique : (Y a-t-il des informations
importantes sur des ordinateurs en réseaux ? Sont-ils accessible de l‟externe ? , Quelle est
la configuration du réseau et y a-t-il des services accessibles de l‟extérieur ?) Les défauts de
sécurité peuvent être considérés comme des modifications du fonctionnement normal des
équipements informatiques ; les plus souvent constatés sont : ( Installation des logiciels et
matériels par défaut ; Mises à jour non effectuées ; Mots de passe inexistants ou par défaut
; Traces inexploitées ; Authentification faible ; Télémaintenance sans contrôle fort)
I.3 des failles sur l’internet
Dans le domaine informatique, il y a une pléthore d'attaques; certaines sont connues des
utilisateurs, d'autres tenues cachées par les experts. Toutes ces attaques visent à modifier le
comportement d'un SI. À côté de ces attaques, nous rencontrons diverses actions ou
manipulations des logiciels malicieux visant à atteindre le noyau Or les attaques existent
selon les objectifs et les finalités. Parmi les attaques les plus connues, on peut citer : vers
informatiques, virus, cheval de Troie, Rootkit, etc.
Un logiciel malveillant ou maliciel, aussi dénommé logiciel nuisible ou programme
malveillant ou pourriciel (« malware » en anglais), est un programme développé dans le but
de nuire à un système informatique, sans le consentement de l'utilisateur dont l'ordinateur
est infecté. De nos jours, le terme « virus » est souvent employé, à tort, pour désigner toutes
sortes de logiciels malveillants. En effet, les maliciels englobent les virus, les vers, les
chevaux de Troie, ainsi que d'autres menaces.
La catégorie des virus informatiques, qui a longtemps été la plus répandue, a cédé sa place
aux chevaux de Troie en 2005. Les logiciels malveillants peuvent être classés en fonction
des trois mécanismes suivants :
o le mécanisme de propagation (par exemple, un ver se
propage sur un réseau informatique en exploitant une faille
applicative ou humaine) ;
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o
le mécanisme de déclenchement (par exemple, la bombe
logique comme la bombe logique surnommée vendredi 13
se déclenche lorsqu'un évènement survient) ;
o
la charge utile (par exemple, le virus Tchernobyl tente de
supprimer des parties importantes du BIOS, ce qui bloque le
démarrage de l'ordinateur infecté).
Un virus informatique est un automate auto réplicatif à la base non malveillant, mais
aujourd'hui souvent additionné de code malveillant (donc classifié comme logiciel
malveillant). Il peut se répandre par tout moyen d'échange de données numériques comme
les réseaux informatiques et le CD-ROM, les clefs USB, les disques durs, etc. Tout comme
le virus biologique, le virus informatique poursuit 3 objectifs :
se dissimuler le plus longtemps possible aux yeux de
l‟utilisateur infecté ;
Il contamine tout ce qui est à sa portée ;
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Téléchargement de logiciel puis exécution de celui-ci
sans précautions ;
Les virus informatiques ne doivent pas être confondus avec les vers informatiques, qui sont
des programmes capables de se propager et de se dupliquer par leurs propres moyens sans
contaminer de programme hôte. Au sens large, on utilise souvent et abusivement le mot
virus pour désigner toute forme de logiciel malveillant.
TP les quelques virus les plus célèbres du monde informatique :
Pysbot : est un virus informatique découvert en janvier 2009. Il est considéré comme étant
le seul virus informatique ayant la capacité d'infecter les routeurs et modem haut-débit.
3.1 Caractéristiques des virus
le chiffrement : le virus est chiffré (afin de dissimuler les
instructions qui, si elles s'y trouvaient en clair;
le polymorphisme : le virus est chiffré et la routine de
déchiffrement est capable de changer certaines de ses
instructions afin de rendre plus difficile la détection par
l'antivirus ;
le métamorphisme : permet au virus de modifier sa structure
même et les instructions qui le composent ;
la furtivité :le virus « trompe » le système d'exploitation (et
par conséquent les logiciels antivirus) sur l'état des fichiers
infectés. Des Rootkit permettent de créer de tels virus. Par
exemple, dossier.bat
3.2. Architecture d’un virus
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Un virus se compose de 3 fonctionnalités principales et d'une quatrième optionnelle (mais
de plus en plus présente dans les virus afin d'en améliorer l'efficacité), comme le montre la
Figure ci-dessous
La Séquence de reproduction : C'est l'objectif premier
du virus. qui permet de rechercher des fichiers à infecter.
Elle permet aussi au virus de vérifier d'abord que le fichier
n'est pas déjà infecté.
Condition : Il s'agit tout simplement de la partie qui va
cordonner le lancement de l'action qu'est censé accomplir
le virus. En effet, le virus a toujours un objectif précis.
C'est la séquence de commande (ou de destruction) qui
est chargée de cette action. Elle est déclenchée lorsque la
condition est satisfaite.
Séquence de camouflage : Malgré leur petite taille, les
virus peut être vite repérés (pour certains). Les
développeurs de virus ont donc élaboré plusieurs
techniques pour cacher le virus.
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Le virus informatique utilise de même 4 modes de contamination pour se propager dans les
systèmes informatiques : Contamination par recouvrement (le virus écrase les premières
instructions du fichier par ses propres instructions) ; Contamination par ajout (le virus
s‟exécute avant le code original du fichier infecté=), Contamination par entrelacement (il
s‟agit ici d‟insérer du code entre les blocs valides du programme.). Contamination par
accompagnement ( ici, il s‟agit tout simplement de surcharger les fichiers infectés en les
rendant plus lourd lors de leurs exécutions)
Les virus informatiques suivent un cycle de vie, qui recense 7 grandes étapes : Création :
c'est la période durant laquelle un programmeur développe un virus aussi féroce que
possible ,La programmation se fait généralement en C ou C++.
Un ver informatique est un logiciel malveillant qui se reproduit sur plusieurs ordinateurs
en utilisant un réseau informatique comme Internet. Il a la capacité de se dupliquer une fois
qu'il a été exécuté. Contrairement au virus, le ver se propage sans avoir besoin de se lier à
d'autres programmes exécutables. Le ver appartient à la famille des programmes
malveillants ou nuisibles, « les malware ».
Il est composé de deux parties :
Le vecteur - c‟est la partie principale du ver, qui s‟occupe de la
recherche de failles et est responsable de transmettre la seconde
partie du ver.
L‟archive - c‟est la partie « morte » du ver, qui sera envoyée sur
le système distant et l‟infectera. Cette archive peut exister sous
deux formes distinctes :
Sous forme de sources - la reproduction est beaucoup plus aisée, car le nombre de
machines potentiellement ciblées est beaucoup plus grand. Sous forme binaire - la
reproduction de ce type de ver n‟est possible que sur une architecture compatible avec les
données binaires.
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Un cheval de Troie (Trojan horse en anglais) est un type de logiciel malveillant, qui ne
doit pas être confondu avec les virus ou autres parasites. Le cheval de Troie est un logiciel
en apparence légitime, mais qui contient une fonctionnalité malveillante. Le rôle du cheval
de Troie est de faire entrer ce parasite sur l'ordinateur et de l'installer à l'insu de l'utilisateur
,le cheval de Troie ne doit pas être confondu avec d'autres notions proches :
L'injecteur (ou dropper, en anglais) - est quasiment identique
au cheval, car il sert lui aussi de véhicule pour une
malveillance. Mais l'injecteur est un programme spécialement
fabriqué pour propager des parasites, alors que le cheval est
une version modifiée d'un programme existant et légitime.
La porte dérobée (backdoor) - est un programme qui va
s'exécuter discrètement sur l'ordinateur où il est installé pour y
créer une faille de sécurité.
Le RAT (Remote administration tool) - est un logiciel de prise
de contrôle à distance d'un ordinateur.
Les bombes de décompression - ne transportent pas de
parasite, mais elles peuvent être confondues avec les chevaux
de Troie car la notion de conteneur entre aussi en jeu.
Un rootkit (Aussi appelé « outil de dissimulation d'activité », « maliciel furtif », « trousse
administrateur pirate », parfois simplement « kit »), est un ensemble de techniques mises en
œuvre par un ou plusieurs logiciels, dont le but est d'obtenir et de pérenniser un accès
(généralement non autorisé) à un ordinateur de la manière la plus furtive possible, à la
différence d'autres logiciels malveillants. Le terme peut désigner la technique de
dissimulation ou plus généralement un ensemble particulier d'objets informatiques mettant
en œuvre cette technique.
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L’espionnage informatique est une surveillance secrète et désobligeante accomplis par un
attaquant au moyen de l‟outil informatique afin de s‟acquérir des informations dont il n‟est
pas censé obtenir. L‟espionnage informatique peut s‟effectuer de plusieurs manières, les
plus usuelles sont :
Dans un logiciel, une porte dérobée (de l'anglais backdoor, littéralement porte de derrière)
est une fonctionnalité inconnue de l'utilisateur légitime, qui donne un accès secret au
logiciel. L'introduction d'une porte dérobée dans un logiciel à l'insu de son utilisateur
transforme le logiciel en cheval de Troie.
Un logiciel espion (aussi appelé mouchard ou espiogiciel ; en anglais spyware) est un
logiciel malveillant qui s'installe dans un ordinateur ou autre appareil mobile, dans le but de
collecter et transférer des informations sur l'environnement dans lequel il s'est installé, très
souvent sans que l'utilisateur en ait connaissance. L'essor de ce type de logiciel est associé à
celui d'Internet qui lui sert de moyen de transmission de données. Le terme de logiciel
espion, est une traduction du mot anglais spyware, qui est une contraction de spy (espion)
et software (logiciel).
Les logiciels espions sont souvent inclus dans des logiciels gratuits et s'installent
généralement à l'insu de l'utilisateur. Ils ne sont généralement actifs qu'après redémarrage
de l'ordinateur. Certains, comme Gator, sont furtifs et ne se retrouvent donc pas dans la
table des processus (accès : {Ctrl+alt+suppr} pour Windows, {ps} pour Unix). Un logiciel
anti-espion performant peut toutefois les détecter et envoie une alerte avant leur
installation.
Les logiciels espions sont développés principalement par des sociétés proposant de la
publicité sur Internet. Pour permettre l'envoi de publicité ciblée, il est nécessaire de bien
connaître sa cible. Cette connaissance peut être facilement obtenue par des techniques de
profilage dont le logiciel espion fait partie. Le logiciel espion attaque très souvent les
systèmes Microsoft Windows du fait de leur popularité et surtout du bureau lancé avec la
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totalité des droits la plupart du temps. Certaines pages Web peuvent, lorsqu'elles sont
chargées, installer à l'insu de l'utilisateur un logiciel espion, généralement en utilisant des
failles de sécurité du navigateur de la victime.
Lorsqu‟un pirate, prenant le contrôle d‟un équipement du réseau, se place au milieu d‟une
communication il peut écouter ou modifier celle-ci. On parle alors de « l‟homme du milieu
» (man in the middle). Les points sensibles permettant cette technique sont les plus souvent
les protocoles :
DHCP : ce protocole n‟est pas sécurisé et un pirate peut
fournir à une victime des paramètres réseau qu‟il
contrôle. Solution : IP fixe.
ARP : si le pirate est dans le même sous réseau que la
victime et le serveur (même si commutateur), il peut
envoyer régulièrement des paquets
ARP signalant un changement d‟adresse
MAC aux deux extrémités. Solution : ARP statique.
ICMP : Un routeur peut émettre un ICMP-redirect pour
signaler un raccourci, le pirate peut alors demander de
passer par lui.
RIP : Le pirate envoie une table de routage à un routeur
indiquant un chemin à moindre coût et passant par un
routeur dont il a le contrôle.
Faites un brève note sur :
TP : la définition des failles l’internet
virus ;
TPE : cycle de vie de
TPE le ver caractéristique, classification ; production
TPE Rootkit ; mode opératoire ; type TPE technique utilisée
porte dérobées TPE mode opératoire espion
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Chapitre II: LE SYSTEMES DE PROTECTION
INFORMATIQUE
La sécurité informatique consiste à protéger des systèmes, des services, des données contre
des menaces accidentelles ou volontaires (délibérées) tout en conservant leur
confidentialité, leur intégrité et leur disponibilité. Elle consiste également à mettre en place
des politiques de sécurité dans le but de limiter le risque informationnel. Elle permet :
-
De prévenir un système d‟information des attaques multiformes (gestion des risques)
-
D‟empêcher qu‟une attaque prenne effet (supervision (IDS)
-
De maintenir un système informatique en état de fonctionner normalement dans le
but de restreindre l‟accès à certaines informations aux utilisateurs autorisés à les
consulter.
-
D‟éviter le pire
De manière générale, avant d'installer un logiciel, l'utilisateur devrait être sûr de sa
provenance, qu'il s'agisse d'un téléchargement sur internet . Pour limiter les risques,
l'internaute devrait privilégier les sites de téléchargement connus ou le site de l'éditeur, et
prendre des renseignements complémentaires sur ces sites ou sur des forums spécialisés.
l'utilisation des logiciels libres peut être un moyen de lutter contre les logiciels espions.
En effet, les sources de ces logiciels sont disponibles, vérifiables et modifiables, ce qui
permet la détection et l'élimination de logiciels espions de ces programmes s'ils en
contiennent. Dans les logiciels non libres les sources ne sont pas disponibles, il est donc
plus difficile de détecter la présence de ce genre de menace et impossible de l'éliminer.
Certains programmes soi-disant destinés à lutter contre les logiciels espions contiennent
eux-mêmes ce type de menace, ou se révèlent totalement inefficaces avec pour seul but
de facturer une licence d'utilisation.
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II.1. La démarche de sécurité
La sécurité informatique a pour but de garantir pour une information donnée les services de
base de la sécurité vus précédemment. Elle renvoie à une chaine de valeurs constituée des
utilisateurs, des informations et du matériel qui doivent être protégés afin de garantir la
sécurité du système d‟information.
1.1. La prévention
La prévention de la sécurité passe par les étapes suivantes
Etape1 : analyser et évaluer votre système, l‟objectif c‟est de dire quel risque, quelle
menace pèse sur le système, il faut donc ressortir la cartographie des risques ;
Etape2 : recherche des parades (qu‟est-ce que je sécurise, quand et comment) ;
Etape3 : définir la politique de sécurité qui se présente sous forme d‟un cahier de charge
qui fixe les normes de la sécurité
Etape4 : mettre en œuvre les protections
Etape5 : faire la mise à jour
Exemple : fermeture des ports, débrancher les câbles réseaux, faire une analyse antivirale,
renforcer les mesures de sécurité des pares feu,…
1 .2. La détection
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Il existe plusieurs logiciels spécialisés dans la détection et la suppression de spywares, mais
leur utilisation tend à être désuète, car la plupart des logiciels antivirus et des anti-malwares
(comme Malwarebytes' Anti-Malware) proposent de traiter ce type de programme
indésirable.
À noter que certains programmes malveillants, appelés rogues, sont de faux anti-espions
qui installent en fait des spywares. La plupart des anti-spywares gratuits (comme A-squared
ou Spybot - Search & Destroy) sont bridés dans leur version gratuite (pas de protection en
temps réel par exemple). Certains anti-spywares payants (comme Terminator, Spyware
Doctor, Webroot, etc.), sont aussi complets que l‟antivirus classique. À l'instar des
antivirus,
témoin de connexion est défini par le protocole de communication HTTP comme étant une
suite d'informations envoyée par un serveur HTTP à un client HTTP, que ce dernier
retourne lors de chaque interrogation du même serveur HTTP sous certaines conditions. Le
cookie est l'équivalent d'un fichier texte de petite taille, stocké sur le terminal de l'internaute
ont toujours été plus ou moins controversés car elles contiennent des informations
personnelles résiduelles pouvant potentiellement être exploitées par des tiers. Étant
généralement stockés sous forme de simples fichiers texte, les cookies ne sont pas
exécutables. Ils ne sont ni des logiciels espions ni des virus, bien que des cookies provenant
de certains sites soient détectés par plusieurs logiciels antivirus parce qu'ils peuvent
permettre de suivre les utilisateurs ayant visité certains sites web.
Gestion des sessions - Les cookies peuvent être utilisés pour maintenir les données
relatives à l'utilisateur durant sa navigation, mais aussi à travers plusieurs visites..
Personnalisation - Les cookies peuvent être utilisés pour mémoriser l'information sur
l'utilisateur d'un site, dans le but de lui montrer un contenu approprié dans le futur.
Pistage - Les cookies de pistage sont utilisés pour suivre les habitudes de navigation des
utilisateurs d'internet. Cela peut être fait aussi en partie en utilisant l'adresse IP de
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l'ordinateur faisant une requête d'une page ou à l'aide de l'en-tête HTTP « référant » que le
client envoie à chaque requête, mais les cookies permettent une plus grande précision.
II.2. Notion de politique de sécurité
Les politiques de sécurité définissent la démarche ou la méthode utilisée pour réduire le
risque. Les politiques de sécurité sont dictées par les cadres supérieurs de l‟entreprise
décrivant le rôle de la sécurité au sein de l'entreprise afin d'assurer les objectifs d'affaire.
Pour mettre en œuvre ces politiques, il faut qu‟une bonne organisation soit mise en place et
que les rôles, les responsabilités et les imputabilités des uns et des autres soient bien
définis ;Un système de protection informatique est un ensemble des techniques permettant
de se prémunir contre les attaques et piraterie informatique, en interdisant la copie de
contenus d‟un support (logiciel) ou en rendant inutilisable toute intrusion dans le système.
Les systèmes de protection informatique les plus connus sont : ( Les anti-virus ; Les
systèmes de détection (et prévention) d‟intrusion (IDS) ; Les firewalls )
2.1. Les antivirus
Sont des logiciels conçus pour identifier, neutraliser et éliminer des logiciels malveillants
(dont les virus informatique ne sont qu'une catégorie). Ces derniers peuvent se baser sur
l'exploitation de failles de sécurité, mais il peut également s'agir de logiciels modifiant ou
supprimant des fichiers, que ce soit des documents de l'utilisateur stockés sur l'ordinateur
infecté, ou des fichiers nécessaires au bon fonctionnement de l'ordinateur (le plus souvent
ceux du système d'exploitation). Lorsque le virus est détecté par l‟antivirus, plusieurs
possibilités sont offertes pour l‟éradiquer : (Supprimer le fichier infecté ; Supprimer le
code malicieux du fichier infecté ; Placer le ou les fichiers infectés en "quarantaine" pour
un traitement futur).
2.2.
Un système de détection d'intrusion
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IDS : Intrusion Detection System) est un mécanisme destiné à repérer des activités
anormales ou suspectes sur la cible analysée (un réseau ou un hôte). Il permet ainsi d'avoir
une connaissance sur les tentatives réussies comme échouées des intrusions. Les IDS, les
plus connus selon leurs différentes catégories sont : ( Les IDS réseau (NIDS) ;Les IDS
système (HIDS) ;Les IDS hybride )
Différentes techniques des nids
La recherche de motif (pattern matching) - La recherche de motif est ce qui permet
à un NIDS de trouver le plus rapidement possible les informations dans un paquet
réseau.
L‟Analyse - À partir des éléments donnés dans l'introduction, le moteur d'analyse
met ces éléments de relation en employant plusieurs techniques : la
défragmentation, la dissection protocolaire ou encore l'analyse comportementale :
La défragmentation - Les paquets dépassant une certaine taille (qui en général
est de 1 500 octets) sont fragmentés. La dissection - La dissection permet de
comprendre un protocole donné, de le décoder pour l'analyser.
Il existe principalement deux techniques d‟analyse du trafic, chacune ayant des avantages et
des inconvénients :
L’analyse comportementale (AIDS : Anomaly Intrusion Detection
System) - à partir d‟un comportement normal déterminé, l‟IDS
analyse le comportement des machines. Si un ordinateur se connecte
en pleine nuit alors que personne n‟est présent, cela pourrait lever une
alerte pour l‟IDS.
L’analyse par scénario (MIDS : Misuse Intrusion Detection System)
- l‟IDS utilise ici une base de données de signatures d‟attaques. Ces
signatures peuvent être assimilées à des déroulements d‟attaques.
2.3.
Un pare-feu
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Parfois appelé coupe-feu, garde-barrière, barrière de sécurité, ou encore firewall. un parefeu est aussi appelé packet filter. Traduction littérale : mur de feu) est un logiciel et/ou un
matériel permettant de faire respecter la politique de sécurité du réseau, celle-ci définissant
quels sont les types de communications autorisés sur ce réseau informatique. Le pare-feu a
pour objectif principal de surveiller et contrôler les applications et les flux de données
(paquets), en empêchant les connexions non-autorisées sur un réseau informatique ou
autres.
En fait, un firewall peut être configuré à de nombreux niveaux :
Niveau des adresses IP : on peut lui faire accepter les flux
de données provenant d‟une plage d‟adresses, ou même
d‟une adresse uniquement.
Niveau des noms de domaine : il est également possible
d‟empêcher l‟accès à certaines adresses Internet.
Niveau des protocoles : pour empêcher tout transfert FTP,
tout accès Telnet, ou encore pour éviter le surf sur Internet
(HTTP).
Niveau des ports : pour supprimer le FTP, on peut refuser
les connexions sur le port 21.
Niveau des mots ou phrases : semblable aux expressions
régulières, il est possible de refuser les paquets dont le
contenu renferme des séquences de lettres données.
D‟une manière concrète, un pare-feu un système matérielle et immatérielle dédiée au
routage entre LAN et Internet. Le trafic est analysé au niveau des datagrammes IP (adresse,
utilisateur, contenu...). Un datagramme non autorisé sera simplement détruit, IP sachant
gérer la perte d'information. Une translation d‟adresse pourra éventuellement être effectuée
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pour plus de sécurité (protocole NAT Network Address Translation). Deux types
d‟architectures peuvent être exploités - l‟architecture classique et l‟architecture concentrée :
Le pare-feu est jusqu'à ces dernières années est considéré comme une des pierres angulaires
de la sécurité d'un réseau informatique. Il a pour principale tâche de contrôler le trafic entre
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différentes zones de confiance, en filtrant les flux de données qui y transitent. Le but est de
fournir une connectivité contrôlée et maîtrisée entre des zones de différents niveaux de
confiance, grâce à l'application de la politique de sécurité et d'un modèle de connexion basé
sur le principe du moindre privilège.
TP EXP 3 types de principes de fonctionnement des pare-feu
TP EXP catégories de pare-feu
Il existe 3 modèles de firewalls. Chacun possède des avantages et désagréments. Il faudra
donc préalablement analyser les besoins réels en termes de sécurité, ainsi que les coûts
engendrés avant toute utilisation :
Les firewalls Bridge - Ce format de mur de feu a l‟apparence d‟un simple câble réseau,
sans machine spécifique. Il est invisible et indétectable pour un pirate, son adresse MAC ne
circulant jamais sur le réseau. Placé sur le réseau, le pirate devra donc automatiquement
passer par lui pour transmettre des requêtes. On trouvera notamment ce type de firewalls
dans des Switch.
Les firewalls hardware - Ils sont souvent assimilés à des boites noires, l‟accès à leur code
étant difficile. Ce type de matériel propriétaire renferme d‟ailleurs souvent un système de
protection permettant d‟authentifier le logiciel associé et ainsi rendre toute modification
pratiquement impossible.
Les firewalls logiciels - Ces pare-feu existent autant sous forme commerciales que sous
forme gratuites. Quel que soit leur origine, la sécurité pourra fortement varier. Un logiciel
commercial pourra parfois mettre en avant sa facilité de mise en place et de configuration,
mais ce sera souvent aux dépends de la sécurité.
II.3. objets à protéger
3 .1 Fixer un périmètre de sécurité et élaborer une politique de sécurité
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Le périmètre de sécurité, au sein de l‟univers physique, délimite l‟intérieur et l‟extérieur,
mais sa définition doit aussi englober (ou pas) les entités immatérielles qui peuplent les
ordinateurs et les réseaux. Une fois fixé ce périmètre, il faut aussi élaborer une politique de
sécurité, c‟està-dire décider de ce qui est autorisé et de ce qui est interdit., il vous sera
possible de mettre en place les solutions techniques appropriées à la défense du périmètre
selon la politique choisie
3.2 Ressources publiques, ressources privées
Les systèmes et les réseaux comportent des données et des programmes que nous
considérerons comme des ressources. Certaines ressources sont d‟accès public, ainsi
certains serveurs Web, d‟autres sont privées pour une personne, comme une boîte à lettres
électronique.
3.3 Identifier et authentifier
Les personnes qui accèdent à une ressource non publique doivent être identifiées ; leur
identité doit être authentifiée; leurs droits d‟accès doivent être vérifiés au regard des
habilitations qui leur ont été attribuées : à ces trois actions correspond un premier domaine
des techniques de sécurité, les méthodes d‟authentification, de signature, de vérification de
l‟intégrité des données et d‟attribution de droits.
3.4 Empêcher les intrusions
Les techniques classiques contre ce risque sont l‟usage de pare-feu (firewalls) et le filtrage
des communications réseaux, qui permettent de protéger la partie privée d‟un réseau dont
les stations pourront communiquer avec l‟Internet sans en être « visibles » ; le terme visible
est ici une métaphore qui exprime que nul système connecté à l‟Internet ne peut de sa
propre initiative accéder aux machines du réseau local (seules ces dernières peuvent établir
un dialogue) et que le filtre interdit certains types de dialogues ou de services.
3.4 Concevoir la défense en profondeur
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Plus modestement, la multiplication des vulnérabilités, la généralisation des ordinateurs
portables qui se déplacent hors du réseau de l‟entreprise, l‟usage de logiciels novateurs
(code mobile, peer to peer, sites interactifs, téléphonie et visioconférence sur IP) et «
périmètre de sécurité » de l‟entreprise.
II. 4 Aspects organisationnels de la sécurité
La sauvegarde régulière des données et de la documentation qui permet de les utiliser est
bien sûr un élément indispensable de la sécurité du système d‟information. Mentionnons ici
quelques règles de bon sens :
Pour chaque ensemble de données il convient de déterminer la
périodicité des opérations de sauvegarde en fonction des nécessités
liées au fonctionnement de l‟entreprise.
Les supports de sauvegarde doivent être stockés de façon à être
disponibles.
Les techniques modernes de stockage des données, telles que
Storage Area Network (SAN) ou Network Attached Storage (NAS),
conjuguées à la disponibilité de réseaux à haut débit, ce type de
solution est idéal pour un site de secours.
Les dispositifs et les procédures de sauvegarde et, surtout, de
restauration doivent être vérifiés régulièrement.
Les bonnes pratiques comme l‟installation d‟un antivirus avec une base de données
constamment mise à jour, la mise en place de pare-feu ou le cryptage des informations sont
aujourd‟hui largement adoptées par les particuliers. Si les grandes groupes peuvent disposer
des moyens de déployer d‟énormes dispositifs de sécurité informatique pour limiter les
risques, les TPE/PME doivent sécuriser leurs ressources matérielles et logicielles ainsi que
leurs données à moindre coût. L‟élaboration d‟une stratégie de sécurité informatique efficace
se résume en 5 étapes essentielles.
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La rédaction d‟une charte de sécurité informatique permet à
l‟entreprise de sensibiliser l‟ensemble de ses collaborateurs aux
bonnes pratiques de l‟informatique dans un cadre professionnel.
Il est très important pour une entreprise de pouvoir récupérer ses
données en cas de défaillance du système d‟information mis en place.
Cette capacité de restauration peut être mise en œuvre en réalisant
une copie de sauvegarde, en suivant la règle du 3-2-1 (3 sauvegardes,
sur 2 supports différents dont 1 ailleurs.
Pour sécuriser le parc informatique d‟une entreprise, il est important
d‟établir un inventaire du matériel présent et de le sécuriser en
commençant par uniformiser les systèmes d‟exploitation et les
logiciels de protection (anti-virus, pare-feu…). De même, garder les
logiciels et systèmes d‟exploitation à jour.
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Discussion sur logiciel sécurité sauvegardé syn.
Téléchargement et création d‟une compte utilisateur
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Chapitre III : LA SECURITE RESEAUX
INFORMATIQUE
Avant de parler de sécurité des réseaux, il peut être utile de rappeler brièvement le modèle
qui sert à les décrire.On sécurise un réseau informatique pour protéger les ressources qui en
font partie, on peut citer des serveurs, des routeurs, des postes de travail et des informations
diverses capitales pour l‟entreprise.
La sécurité est d‟abord interne avant d‟être externe. L‟on doit d„abord commencer à
craindre son collègue de bureau avant de craindre l‟ennemi de l‟extérieur. La sécurité réseau
est basée sur les droits d‟accès qu‟ont des utilisateurs par
rapport aux ressources du
réseau.Ce dernier doit être protégé contre toutes les menaces qui pèsent sur lui. Des
politiques de sécurité doivent être déployés afin de restreindre l‟accès aux personnes non
autorisées
Les réseaux informatiques ont fait l‟objet d‟une modélisation par l‟ISO selon un modèle en
sept couches nommé OSI (pour Open Systems Interconnection), représente les quatre
couches basses du modèle ISO ; les couches 5 à 7 sont moins intéressantes et peu évoquées
par la littérature ; mentionnons néanmoins la couche 7, « Application », qui correspond aux
logiciels utilisés directement par les utilisateurs, tels que navigateur Web, logiciel de
courrier électronique ou de connexion à distance.
La couche 1 concerne la mise en œuvre du support physique de la communication, il s‟agit
d‟électronique et de traitement du signal.
L’objet de la couche 2 (dite liaison de données) est d‟acheminer de façon sûre des données
entre deux stations directement connectées au même support physique. L‟ensemble de
données élémentaire véhiculé par la couche 2 s‟appelle une trame.
La couche 3 (dite réseau) envisage deux stations connectées à des réseaux différents, euxmêmes reliés à d‟autres réseaux qui forment un Internet. Il faut, à travers un réseau de
réseaux interconnectés c‟est la question du routage. L‟ensemble de données élémentaire
véhiculé par la couche 3 s‟appelle un paquet.
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La couche 4 (transport) vise à assurer entre deux stations distantes l‟acheminement sûr des
données de bout en bout par un itinéraire calculé par la couche 3, , comme si le réseau
complexe qui les sépare était un support unique. L‟ensemble de données élémentaire
véhiculé par la couche 4 s‟appelle un segment
III.1.Les techniques de sécurité réseaux
1.1.
La segmentation
La segmentation apporte de la souplesse dans la gestion d‟un réseau, elle permet
de réduire les domaines de collision et optimise les performances du réseau. Du
point de vu sécurité, le découpage d‟un réseau en plusieurs sous réseau réduit
fondamentalement les menaces qui pèsent dans un réseau. Avec cette politique les
utilisateurs sont logiquement séparés, l‟accès aux ressources est mieux contrôlé
et il est par conséquent facile d‟appliquer des politiques de sécurité en fonction
des groupes de personnes.
Formule de calcul
Nombre de sous-réseau (Nsr) : 2n n représente le nombre de bits empruntés à la
partie réseau
Nombre d‟ hôte par sous-réseau (Nh) : 2h-2 h représente le Nombre de bit restant
de la partie hôte.
Exercice :
Soit l‟adresse 192.168.4.0/255.255.255.0, segmenter cette adresse en sous réseaux
de 41 hôtes
11111111.11111111.11111111.11000000
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41
Nombre de sous réseaux : 22=4
nombre d‟hôtes par sous réseaux : 26-2=62
PAS de sous réseaux :64
Sous réseaux
192.168.4.0
Masque de sous Adresses
réseaux
broadcast
255.255.255.192
192.168.4.63
de Plage d‟hôtes utilisables
192.168.4.1
à
192.168.4.62
192.168.4.64
255.255.255.192
192.168.4.127
192.168.4.65
à
192.168.4.126
192.168.4.128
255.255.255.192
192.168.4.191
192.168.4.129
à
192.168.4.190
192.168.4.192
255.255.255.192
192.168.4.255
192.168.4.193
à
192.168.4.254
Formule magique
8
n
q
n représente le nombre après le slash, q le nombre d‟octet fixe de la partie réseau
et r le nombre de bit emprunté pour la partie réseau
exemple
Exemple d‟application: segmenter l‟adresse 192.17.0.0/18, présenter dans un
tableau les adresses de sous réseaux, de broadcast, le masque de SR et la plage
d‟adresses
Préparé
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42
8
18
2
Adresse de Masque
SR
de
SR
Plage d’adresses uilisables
Adresse
de
broadcast
Exemple d‟application: segmenter l‟adresse 10.0.0.0/19, présenter dans un tableau
les adresses de sous réseaux, de broadcast, le masque de SR et la plage d‟adresses
Solution
8
19
2
Préparé
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43
Adresse de
SR
Masque de SR Plage d’adresses
Exercices à faire à domicile
Execice1
Segmenter les réseaux suivants
-
11.0.0.0/10
-
15.0.0.0/25
-
13.14.0.0/29
Exercice2
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Adresse
broadcast
de
44
a) quel réseau appartient l‟adresse 192.168.100.25/30
b) Quel est le broadcast de 192.168.162.10/29
c) Quelle est la quantité d‟hôte disponible pour une adresse de C avec /29
1.
L’adressage VLSM (principe et segmentation)
VLSM signifie Variable Length Subnet Mask c‟est-à-dire masque de sousréseaux à longueur variable. C‟est une technique utilisée pour optimiser la gestion
des adresses IP dans un réseau. Pour mieux comprendre le VLSM, nous allons
l‟appliquer dans un cas pratique qu‟on rencontre généralement en entreprise.
Exercice d’application :
Une entreprise est constituée de 3 départements : le département administratif ( 59
personnes), de production (25 personnes) et commercial (78 personnes). Le
directeur général veut que chaque département soit dans un sous-réseau différent
des autres et qu‟il est possible que d‟autres départements soient créés au fur et à
mesure de l‟évolution de l‟entreprise. On vous demande de segmenter le réseau
192.168.30.0/24 en respectant la politique du directeur général.
Solution
VLAN signifie Virtual LAN c‟est-à-dire réseau local virtuel. C‟est un réseau
logique de niveau 2. Il permet de découper un seul réseau local en des réseaux
logiques totalement disjoints et aussi de regrouper les utilisateurs qui ont besoins
d‟accéder aux mêmes ressources. Elle permet d‟augmenter la sécurité et mieux
gérer les communications dans le réseau.
Il existe principalement trois types de VLAN
Préparé
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45
Les Vlan par port (Vlan de niveau 1) :
On affecte chaque port des commutateurs à un VLAN. L‟appartenance d‟une
trame à un VLAN est alors déterminée par la connexion de la carte réseau à un
port du commutateur. Les ports sont donc affectés statiquement à un VLAN. Si on
déplace physiquement une station il faut désaffecter son port du Vlan puis affecter
le nouveau port de connexion de la station au bon Vlan. Si on déplace
logiquement une station (on veut la changer de Vlan) il faut modifier l‟affectation
du port au Vlan.
Les Vlan par adresse MAC (Vlan de niveau 2) :
On affecte chaque adresse MAC à un VLAN. L‟appartenance d‟une trame à un
VLAN est déterminée par son adresse MAC. En fait il s‟agit, à partir de
l‟association Mac/VLAN, d„affecter dynamiquement les ports des commutateurs à
chacun des VLAN en fonction de l‟adresse MAC de l‟hôte qui émet sur ce port.
L'intérêt principal de ce type de VLAN est l'indépendance vis-à-vis de la
localisation géographique. Si une station est déplacée sur le réseau physique, son
adresse physique ne changeant pas, elle continue d‟appartenir au même VLAN (ce
fonctionnement est bien adapté à l'utilisation de machines portables). Si on veut
changer de Vlan il faut modifier l‟association Mac / Vlan.
Les Vlan par adresse de Niveau 3 (VLAN de niveau 3) :
On affecte une adresse de niveau 3 à un VLAN. L‟appartenance d‟une trame à un
VLAN est alors déterminée par l‟adresse de niveau 3 ou supérieur qu‟elle contient
(le commutateur doit donc accéder à ces informations). En fait, il s‟agit à partir de
l‟association adresse niveau 3/VLAN d„affecter dynamiquement les ports des
commutateurs à chacun des VLAN. Dans ce type de VLAN, les commutateurs
Préparé
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46
apprennent automatiquement la configuration des VLAN en accédant aux
informations de couche 3.
Il existe également un autre type de VLAN appelé VLAN par protocoles C‟est à
dire qu‟on associe une
trame à un Vlan en
fonction du protocole qu‟elle
transporte. On va par exemple définir l‟appartenance à un VLAN à un protocole
particulier : un VLAN pour IP, un autre VLAN pour le trafic Appletalk
III.2. Configuration des VLAN
Pour configurer des VLAN on procède de la manière suivante :
Étape1 : on crée les VLAN
Étape2 : on attribue les ports du switch aux VLAN créés
Étape4 on active le mode trunk sur l‟interface du Switch où se fera le trunkage
des VLAN,
Étape3 : on affecte les adresses IP aux VLAN
Étape5 : fait du routage inter VLAN : pour faire du routage, on active au préalable
l‟interface du routeur où se fera l‟interconnexion des VLAN et enfin faire de
l‟encapsulation pour chacun des vlan
a) Les commandes
Un switch dispose d‟un vlan par défaut qui est le VLAN 1 appelé VLAN
NATIVE, il contient tous les ports par défaut
Création de VLAN
Switch#vlan database
Switch(config)#vlan id_vlan name nom_vlan
Switch#conf t
Préparé
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47
Switch(config)#vlan id_vlan
Switch(config-vlan)#name nom_vlan
Attribution des ports aux VLAN
Switch#conf t
Switch(config)#interface fastethernet 0/5(par exemple)(pour l‟attribution de
plusieurs ports à la fois saisir la commande:interface range fastethernet0/50/10 par exemple)
Switch(config-if)#switchport mode access(pour le mode access)
Switch(config-if)#switchport access id_vlan
Switch(config-if)#no shutdown
Routage inter VLAN
Activer d’abord l’interface du routeur
Routeur#conf t
Routeur(config)#interface fastethernet 0/0(par exemple)
Routeur(config-if)#no shutdown
Faire l‟encapsulation
Routeur#conf t
Routeur(config)#interface fastethernet 0/0.id_vlan
Routeur(config-subif)#encapsulation dot1q id_vlan
Routeur(config-subif)#ip address 192.168.0.254 255.255.255.0
Routeur(config-subif)#no shutdown
Routeur(config-subif)#end
Faire du routage avec la commande « ip route » ou avec celle du
protocole utilisé
Préparé
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ip route 0.0.0.0 0.0.0.0 adr_IP_interface_VLAN
Enregistrement des configurations
Routeur#copy running-config startup-config
Mettre les passerelles sur chacune des machines connectées au vlan
TP Implémentation
LAB1
Soit la figure ci-dessous
Création de VLAN
Switch>en
Switch#vlan database
Switch(vlan)#vlan 10 name gl2a
VLAN 10 added:
Préparé
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Name: gl2a
Switch(vlan)#vlan 20 name gl2b
VLAN 20 added:
Name: gl2b
Switch(vlan)#exit
APPLY completed.
Exiting....
Switch#conf t
Enter configuration commands, one per line. End with CNTL/Z.
Switch(config)#int f0/1
Switch(config-if)#switchport mode access
Switch(config-if)#switchport access vlan 10
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/2
Switch(config-if)#switchport mode access
Switch(config-if)#switchport access vlan 10
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/3
Switch(config-if)#switchport mode access
Switch(config-if)#switchport access vlan 20
Switch(config-if)#no sh
Préparé
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Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/4
Switch(config-if)#switchport mode access
Switch(config-if)#switchport access vlan 20
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/4
Switch(config-if)#switchport mode access
Switch(config-if)#switchport access vlan 20
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/5
Switch(config-if)#switchport mode trunk
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/5,
changed state to down
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/5,
changed state to up
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#
Création des sous-interfaces au niveau du routeur
Router>en
Préparé
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51
Router#conf t
Enter configuration commands, one per line. End with CNTL/Z.
Router(config)#int f0/0
Router(config-if)#no sh
Router(config-if)#exit
Router(config)#int f0/0.10
Router(config-subif)#encapsulation dot1Q 10
Router(config-subif)#ip address 192.168.1.254 255.255.255.0
Router(config-subif)#no sh
Router(config-subif)#exit
Router(config)#int f0/0.20
Router(config-subif)#encapsulation dot1Q 20
Router(config-subif)#ip address 192.168.2.254 255.255.255.0
Router(config-subif)#no sh
Router(config-subif)#
On adresse les PC en renseignant les passerelles
Un PC du VLAN etudiant
Préparé
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Un PC du VLAN prof
Préparé
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53
Adressage d‟un PC du VLAN admin
Ping d‟un PC du VLAN 20 à un PC du VLAN 10
LAB2
Préparé
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54
CONFIG SWITCH SERVEUR
Switch>en
Switch#vlan database
Switch(vlan)#vtp domain IAI
Changing VTP domain name from NULL to IAI
Switch(vlan)#VTp server
Device mode already VTP SERVER.
Switch(vlan)#vlan 10 name gl2a
VLAN 10 added:
Name: gl2a
Switch(vlan)#vlan 20 name gl2b
VLAN 20 added:
Name: gl2b
Préparé
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55
Switch(vlan)#exit
APPLY completed.
Exiting....
Switch#conf t
Enter configuration commands, one per line. End with CNTL/Z.
Switch(config)#int f0/1
Switch(config-if)#switchport access vlan 10
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/2
Switch(config-if)#switchport access vlan 10
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/3
Switch(config-if)#switchport access vlan 20
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/5
Switch(config-if)#switchport mode trunk
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/4
Switch(config-if)#switchport mode trunk
Préparé
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56
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/4,
changed state to down
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/4,
changed state to up
Switch(config-if)#switchport trunk allowed vlan all
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#end
%SYS-5-CONFIG_I: Configured from console by console
Switch#conf t
Enter configuration commands, one per line. End with CNTL/Z.
Switch(config)#hostname switchserveur
switchserveur(config)#
CONFIG SWHITCH VTP CIENT
Switch(vlan)#vtp domain IAI
Domain name already set to IAI.
Switch(vlan)#vtp client
Setting device to VTP CLIENT mode.
Switch(vlan)#vlan 20 na
Switch(vlan)#vlan 20 name gl2b
Préparé
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57
Apply not allowed when device is in CLIENT state.
Switch(vlan)#vlan 10 name gl2a
Apply not allowed when device is in CLIENT state.
Switch(vlan)#exit
APPLY completed.
Exiting....
Switch#conf t
Enter configuration commands, one per line. End with CNTL/Z.
Switch(config)#int f0/1
Switch(config-if)#switchport access vlan 10
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/2
Switch(config-if)#switchport access vlan 20
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/3
Switch(config-if)#switchport access vlan 20
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#int f0/4
Switch(config-if)#switchport mode trunk
Switch(config-if)#switchport trunk allowed vlan all
Préparé
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58
Switch(config-if)#no sh
Switch(config-if)#exit
Switch(config)#HOS
Switch(config)#HOStname SWITCHCLIENT
SWITCHCLIENT(config)#
CONFIG ROUTEUR
Router>en
Router#conf t
Enter configuration commands, one per line. End with CNTL/Z.
Router(config)#int f0/0
Router(config-if)#no sh
%LINK-5-CHANGED: Interface FastEthernet0/0, changed state to up
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/0,
changed state to up
Router(config-if)#exit
Router(config)#int f0/0.10
%LINK-5-CHANGED: Interface FastEthernet0/0.10, changed state to up
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/0.10,
changed state to upRouter(config-subif)#en
Router(config-subif)#encapsulation dot1Q 10
Préparé
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59
Router(config-subif)#ip address 192.168.1.254 255.255.255.0
Router(config-subif)#no sh
Router(config-subif)#exit
Router(config)#int f0/0.20
%LINK-5-CHANGED: Interface FastEthernet0/0.20, changed state to up
%LINEPROTO-5-UPDOWN: Line protocol on Interface FastEthernet0/0.20,
changed state to upRouter(config-subif)#enc
Router(config-subif)#encapsulation dot1Q 20
Router(config-subif)#ip address 192.168.2.254 255.255.255.0
Router(config-subif)#no sh
Router(config-subif)#exit
Router(config)#
III.3. Les listes de contrôle d’accès
Les listes de contrôle d‟accès (ou ACL) sont des instructions qui s‟appliquent sous forme de règles
supplémentaires sur les
paquets reçus et transmis par le routeur. Elles sont très utilisées pour
sécuriser le trafic dans un réseau.((( Les instructions in, out, permit, deny, implicit deny, host, any
sont les plus utilisées.))))
3.1.
Algorithme de vérification
• Lorsque le routeur détermine s'il doit acheminer ou bloquer un paquet, l‟IOS examine le
paquet en fonction de chaque instruction dans l'ordre dans lequel les instructions ont été
créées.
• Si le paquet arrivant à l‟interface du routeur satisfait à une condition, il est autorisé ou
refusé (suivant
Préparé
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60
l‟instruction) et les autres instructions ne sont pas vérifiées.
• Si un paquet ne correspond à aucune instruction dans l‟ACL, le paquet est rejeté. ((((Ceci
est le résultat de
l‟instruction implicite deny any à la fin de chaque ACL.)))))
3.2.
Types d’ACL
On distingue principalement deux types d‟ACL : les ACL étendus et les ACL standards.
Les ACL standards
Le filtrage est basé uniquement sur les adresses IP sources, on ne tient pas compte des services. Tout
flux en provenance d‟une adresse IP dont l‟ACL interdit l‟accès sera tout simplement rejetté. Les
ACL standards utilisent les numéros de ports compris entre 1 et 99 et entre 1300 à 1999
Les ACL étendus
En plus des adresses IP, les ACL étendus filtrent également les numéros de ports et les protocoles.
Elles utilisent les numéros de ports compris entre 100 et 199 et entre 2000 et 2699
Listes d‟accès Appletalk 600 à 699
Listes d‟accès IPX standard 800 à 899
Listes d‟accès IPX étendues 900 à 999
Listes d‟accès IPX SAP 1000 à 1099
Exemple
Préparé
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61
1. On veut interdire au réseau « Invité » d‟accéder au réseau « Comptabilité »
2. Interdire l‟hôte ayant l‟adresse 192.168.10.5 /29 d‟accéder à internet
Exercice 2
1. Interdire au stagiaire d‟accéder au serveur TFTP (utiliser une ACL étendue)
2. Faire la même question que la précédente mais en utilisant une ACL nommée
Solution
1.
-
access-list 100 deny udp host 212.16.23.6 host 10.23.4.6 eq tftp
-
access-list 100 permit ip any any
Préparé
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62
-
int e0
-
ip access-group 100 out
2.
-
access-list extended Stagiaire deny udp host 212.16.23.6 host 10.23.4.6 eq tftp
-
access-list Stagiaire permit ip any any
-
ip access-group Stagiaire out
3.3.
Les VPN
Un VPN est un réseau privé virtuel Qui permet à plusieurs postes distants de communiquer de
manière sure tout en empruntant un reseau public. Ce type de réseau est né du besoin des entreprises
d‟interconnecter leurs sites de façon simple et économique
3.3.1. Principe de fonctionnement des VPN
Le principe repose sur le protocole de tunnelisation dont le rôle est d‟établir sur un réseau public un
canal virtuel privé. En réalité, les données partant d‟un nœud local vers un autre sont chiffrés à l‟aide
d‟un crypto système
3.3.2. Les différents types de VPN
-
Les sites to site VPN ou VPN intranet
-
Les VPN d‟accès
Utilisé pour connecter un utilisateur itinérant au réseau d‟entreprise. en déplacement. Un
client VPN accède aux ressources de l‟entreprise indépendemment de sa localisation
géographique. ((((Vous pouvez être aux USA et configurer le serveur d‟entreprise qui se
trouve au cameroun))))
-
Les VPN d‟extranet
3.3.3. Connecter l’entreprise aux réseaux des partenaires
I-
Les protocoles VPN
Ils sont classés en fonction de leur position sur le modèle OSI
Couche 2 :
-
PPTP point to point tunneling protocol
-
L2TP layer tunneling protocol
Préparé
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63
-
PPP Point to point protocol
-
VLAN virtual local area network
Couche 3
-
IPsec internet protocol security
-
MPLS: multi-protocol label switching
Couche 4
-
TLS: transport layer security
En quoi IPsec est plus sécurisé que IP: avec IP les informations circulent en clair, aucun chiffrement
n‟est appliqué aux données alors qu‟avec IPsec les données sont chiffrées.
Le protocole PPP (point to point protocol) : c‟est un protocole de la couche2 adapté pour les
transmissions grande distance. Il permet de transporter les données sur un lien synchrone ou
asynchrone. Il est full duplex et l‟ordre d‟arrivée des trames. Le protocole PPP n‟est pas sécurisé
mais sert de support au protocoles L2TP et PPTP.
Le protocole PPTP
Le protocole PPTP (point to point tunneling protocol) est un protocole qui utilise le protocole PPP à
travers un réseau IP sur un tunnel VPN. Il utilise deux protocoles d‟authentification :
-
le PAP (password accès protocol),
-
le CHAP (challenge access protocol) il s‟appuit sur le secret partagé, il n‟y a pas de
communication de mot de passe
le role de PPTP est de chiffrer la trame PPP avant de l‟envoyer. Il chiffre en réalité le paquet IP qui
est contenu dans la trame (((puisqu‟il n‟y a pas ré encapsulation))))
Le protocole L2TP
Il est issu de la convergence de PPTP et L2F (layer two forwarding. Il permet l‟encapsulation des
paquets PPP au niveau de la couche 2 (frame relay et ATM) et de la couche3
Préparé
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64
3.3.4. LE PROTOCOLE IPSEC
C‟est un protocole qui vise l‟échange sécurisée des données de niveau 3. Les données sont rendues
inintelligibles par un algorithme de chiffrement qui permettent une transmission sécurisée de ces
données dans le réseau public
IPsec a deux mécanismes : le premier est basé sur AH (authentification header), le deuxième sur
ESP ( encapsulation security protocol)
AH fournit les service d‟intégrité et d‟authenticité du datagramme IP. Il est lié à chaque paquet IP.
ESP permet de combiner plusieurs services de sécurité à savoir la confidentialité et l‟intégrité,
l‟unicité des paquets également.
3.3.5. Les modes de VPN
Le mode transport : il est adapté pour les transmissions point à point, la caractéristique principale est
que l‟en-tête IP initial ne change pas.
Le mode tunnel : on chiffre tout le paquet IP c‟est-à-dire l‟en-tête et les données. Celui qui intercepte
le paquet en route est incapable de savoir à qui est destiné le paquet
Le protocole d’établissement et de gestion du tunnel sécurisé
-
ISAKMP (internet security association key management protocol) : son rôle est d‟établir, de
modifier, de gérer et de supprimer les SA
-
Le protocole IKE (internet exchange est le protocole qui permet de négocier la connexion)
une fois que la SA est mise sur pied
Gestion du flux
Les flux IPsec sont gérés unidirectionnelement. Ainsi, une communication bidirectionnelle entre
deux machines utilisant IPsec sera défini par divers processus on chacun des sens de la
communication
Préparé
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65
-
Security policy : une SP definit ce qui doit être traité sur un flux, comment nous pouvons
transporter un paquet ? il y sera donc indiqué pour un flux de données :
-
L‟adresse IP de l‟emetteur et du recepteur (unicast, broadcast ou multicast)
L‟indication sur le mecanisme IPsec qui sera utilisé (AH ou ESP)
Le mode de VPN qui sera utilisé (mode transport ou mode tunnel)
Le sens de la liaison entrante ou sortante
Security association (SA) : une SA definit comment sera traité le paquet en fonction de sa SP
associé. Elles ne sont que la réalisation de la SP. Elle possède l‟ensemble des propété de la
liaison ainsi elle sera representée par une structure de données contenant les informations
suivantes :
Un compteur permettant de gérer les numéros de séquence des en-têtes AH et ESP
Un flag
Une fenêtre d‟anti répétition
Les informations sur l‟en-tête AH (algorithme d‟authentication, clé, durée de vie)
Les informations sur l‟en-tête ESP (algorithme de chiffrement, authentification, les
clés…)
-
La durée de vie de la SA
Le MTU (maximum transmission unit)
L‟adresse IP de destination (unicast, multicast, broadcast…)
Le SPI
La SPD (Security Policy Database)
qui spécifie pour chaque datagramme IP s‟il est
nécessaire de le protéger et si oui les services de sécurité à mettre en œuvre.et la SAD
C‟est l‟administrateur qui configure la SPD
Préparé
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66
Pour configurer les protocoles de gestion des clés, on utilise les commandes suivantes
Crypto isakmp poli
4. Le MPLS
MPLS signifie Multi Protocol Label-Switching. C‟est un protocole qui permet le transport des
paquets IP sur des réseaux travaillant en mode commuté. Il intègre le paradigme de la transmission
par commutation de labels couplé au routage de la couche réseau.
4.1.
Principe de fonctionnement
Réseau
MPLS
SITE
CE
1
Préparé
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LS
R
LE
R
LS
R
LE
R
CE
2
SIT
67
Les paquets IP qui partent d‟un réseau A à un réseau B sont labélisés par le routeur d‟entrée du
réseau MPLS appelé LER (Label Edge Router). Les routeurs situés dans le cœur du réseau MPLS
(encore appelé LSR= Label Switch Router) utilisent ces labels pour faciliter le routage de ces paquets
IP. Le routeur de sortie à son tour va enlever ce label puis router le paquet vers sa destination. Un
label est un numéro (nombre entier) associé à un paquet lorsqu‟il circule dans le réseau MPLS. Le
protocole qui attribue ces labels est appelé LDP (Label distribution protocol)
En réalité les routeurs PE (Provider Edge) reçoivent des routeurs CE des tables de routage et les
insèrent dans une VRF. Une VRF est à peu près comme la table de routage des VPN. Il se crée donc
au niveau des VRF des RD(Route Distinguisher) qui permettront de definir des RT (Route Target)
qui ne sont rien d‟autres que des routes de VPN. Dès lors la création des labels MPLS et des labels
VPN sera effective en VPNv4 grâce aux RT et ainsi de suite jusqu‟au prochain routeur PE. Au sein
du dernier PE du nuage, les RT indiquent vers uels VRF les routes d‟importations sont destinées,
ensuite les RD sont retirés des VPNv4 puis attendent leur acheminement vers le CE
4.2.
Méthodes d’implémentation
La mise sur pied d‟un MPLS/VPN se fait en deux grandes étapes à savoir la mise sur pied du nuage
MPLS et la configuration du VPN entre les custumer Edge (routeur d‟entrée des réseaux client)
Création du nuage MPLS
Pour implémenter le nuage MPLS
-
On configure les protocoles LDP, MPLS et le protocole de routage intra nuage
-
On crée les VRF
-
On associe les interfaces aux VRF
-
On configure les protocoles de routage dans les VRF
-
On adresse les interfaces du routeur sans oublier les interfaces loopback
-
On crée les liaisons VPNv4 en configurant le MP-BGP
-
On gère la distribution des prefixe
Préparé
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68
-
On crée les sessions VPN entre les routeurs d‟extrémités du nuage
-
On configure les custumer edge (CE)
Après la création du nuage, on implémente maintenant la politique de sécurité du VPN au niveau des
custumer edge (CE)
4.3.
Les commandes
Configuration du protocole MPLS sur les routeurs du nuage
LSR (config)# mpls label protocol ldp
LSR (config)#interface loopback loopback_interface_number
LSR (config-if)# ip add @_ip_loopback mask
Les addresses de loopback sont différentes des addresses d‟interface serie, ells ont pour masque de
SR 255.255.255.255
LSR (config-if)#exit
LSR (config)#multilink bundle-name authenticated
Configuration des interfaces series du routeur
LSR (config)# int sx/y
LSR (config-if)# ip add @_ip mask
LSR (config-if)# mpls ip
LSR (config-if)# serial restart-delay number_restart-delay
LSR (config-if)# clock rate number_clock-rate
Configuration du protocole OSPF pour le routage intra nuage
Pour LSP
LSR (config)# router ospf process_ID
Préparé
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69
LSR (config-router)#network @_ip_destination Wildmask area ospf_area_ID
Pour LER
LER (config)# router ospf process_ID
LER (config-router)# log-adjacency-changes
LSR (config-router)#network @_ip_destination Wildmask area ospf_area_ID
routes adjacentes de l‟interface
Creation des VRF et assignation des ports
LER (config)# ip vrf forwarding_instance_name
LER (config-vrf)# rd ASN:number
LER (config-vrf)# route-target export ASN:number
LER (config-vrf)# route-target import ASN:number
LER (config)#int sx/y
LER (config-if)#ip vrf forwarding table_name
LER (config-if)# ip add @_ip mask
LER (config-if)# serial restart-delay number_restart-delay
LER (config-if)# clock rate number_clock-rate
Configuration des protocoles de routage dans les VRF
LER (config)#router rip
LER (config)# version 2
LER (config)# address-family ipv4 nom_vrf
LER (config)# redistribute bgp 1 metric 1
Préparé
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// on annonce les
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LER (config)#network @_ip_rséau_interface (agregée)
LER (config)# network @_ip_rséau_interface (agregée)
LER (config)#no auto-summary
LER (config)#exit-address-family
Creation des liaisons VPNv4 par configuration du MP-BGP
LER (config)# router bgp N°
LER (config-router)# no bgp defaults ipv4-unicast
LER (config-router)# neighbor 3.3.3.3 remote-as 1
LER (config-router)# neighbor 3.3.3.3 update-source loopback N°_loopback
LER (config-router)#address-family vpnv4
LER (config-router)#neighbor 3.3.3.3 activate
LER (config-router)# neighbor 3.3.3.3 activate send-community extended
LER (config-router)#exit
LER (config-router)# address-familly ipv4 nom_vrf
LER (config-router-af)#redistribute rip
On demande également à ce que l‟IP source des paquets qui s‟échangent entre les pairs BPG soit
bien celle de notre IP de loopback c‟est à dire 3.3.3.3 pour LER1
LER (config)# router bgp
LER (config-router)#no bgp default ipv4-unicast
LER (config-router)#Bgp log-neighbor-changes
LER (config-router)#neigbor 3.3.3.3 remote-as 1
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LER (config-router)# neighbor update-source lopback 0
LER (config-router)# address-family vpnv4
LER (config-router)# neighbor 3.3.3.3 activate
LER (config-router)#neighbor 3.3.3.3 send-community extended
LER (config-router)#exit-address-family
Gestion de la distribution des prefixes
(il faut configure les LER de telle sorte à ce que la
distribution des rotes soit effective mutuellement dans les deux sens entre BGP et OSPF
Redistribution du RIP version2 vers BGP
LER (config)# address-family ipv4 vrf nom_vrf
LER (config)# redistribute rip
LER (config)# No synchonisation
LER (config)# exit-address-family
Redistribution du BGP version2 vers RIP version2
LER (config)# address-family ipv4 vrf nom_vrf
LER (config)#Redistribute bgp 1 metric 1
LER (config)#Network @_ip_reseau_interface
LER (config)#Network @_ip_reseau_interface
LER (config)#No auto-summary
LER (config)#Exit-address-family
Creation des sessions VPN
On configure une session vpn entre LER1 et l‟interface loopback 0 de LER2
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LER (config)#router ospf 1
LER (config-router)# no network @loopback_routeur_correspondant wildmask area 0
LER (config-router)# network @_loopback_routeur_courant wildmask area 0
Configuration des customer edge
CE (config-)#int s1/0
CE (config-if)# ip address @_ip_interface mask
CE (config-if)#clockrate N°_clockrate
CE (config-if)#no sh
CE (config)#int f2/0
CE (config-if)# ip address @_ip_interface mask
CE (config-if)# no sh
CE (config)#router rip
CE (config-router)# version 2
CE (config-router)# no auto summary
CE (config-router)# network @_reseau-interface_routeur
Mise en oeuvre de la politique de securité
Configuration d‟IPsec et d‟ISAKMP
CE (config)# crypto isakmp policy N°
CE (config-isakmp)# authentication pre-share
CE (config-isakmp)# crypto isakmp key 0 cenadi address 0.0.0.0 0.0.0.0
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CE (config)#crypto ipsec transform-set nom_profile esp-aes esp-sha-hmac
CE (cfg-crypto-trans)#crypto ipsec profile nom_profile
CE (cfg-crypto-trans)#exit
CE (config)#int tunnel0
CE (config-if)#tunnel protection ipsec profile nom_profile
5. Les pare-feu
Un pare feu est un outil de sécurité dans un réseau, il peut être matériel ou logiciel et permet de
limiter les accès aux utilisateurs par rapport à certains services. C‟est une véritable barrière qui
empêche aux personnes externes d‟atteindre facilement le réseau d‟entreprise. Il peut faire le filtrage
par protocole, par adresses IP ou par service. Dans un réseau, un pare-feu peut prendre des positions
variées tout dépend de la politique de sécurité qui a été définie.
Exemple de pare-feu :logiciel : Ipchain, pfsense physiqye : Netbarrier, checkpoint
INTERN
ET
Position du
pare feu
ROUTEU
R
DMZ
Position du
pare feu
SWITCH
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PC
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SV
Exercice pratique : configuration d‟un pare-feu
6. Les détections d’intrusions
La détection des intrusions regroupe les méthodes et les systèmes capables de détecter les actes de
malveillance ou tout simplement des actes qui ne sont pas conformes à la « politique de sécurité. Un
outil de détection d‟intrusion (IDS) permet donc
à un administrateur réseau de déceler tout
comportement anormal ou trafic suspect. C‟est un outil qui vient grâce à sa surveillance renforcer la
sécurité. Son rôle est de détecter et d‟alerter afin que des dispositions soient prises pour empêcher à
l‟attaquant d‟effectuer des dégâts. Tout comme un pare-feu, on peut également positionner un IDS où
veut en fonction de la politique de sécurité qu‟on a mise en place
Exemple d‟IDS : SNORT, NAGIOS, EYESOFNETWORK
INTERN
ET
Position de
l’IDS
Position de
l’IDS
Pare feu
ROUTEU
R
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Position de
l’IDS
DMZ
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Position de
l’IDS
SWITCH
SV
Projet 1 : simulation tester pratique
TPE
Réseaux : 192.168.10.0 /27
Masque : 255.255.255.224
256-224=32
Pas = 32
Client 1 - 2eme adresse IP - 192.168.10.2
Client 2 - 3ème adresse IP - 192.168.10.3
Passerelle - dernière IP Dispo - 192.168.10.30 Broadcast : 192.168.10.31
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PC
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Chapitre IV: L‟ADMINISTRATION D‟ACCES
INFORMATIQUES
Dans ce chapitre, nous allons présenter d'une manière succincte les différentes techniques
d'accès aux données dans un système informatique en général et dans un système
d'exploitation en particulier. Étant donné que l'accès à un système exige une authentification,
nous allons exposer les caractéristiques et la problématique d'un mot de passe.
Avant de voir un peu plus en détails les trois méthodes d‟accès principales existantes, nous
allons donc présenter son modèle. Lampson a défini les entités de son modèle en ceci :
Sujet - Entité pouvant effectuer des actions (humain, processus,
machine,. . .) ;
Action - Opération effectuée par le sujet afin d‟accéder à l‟objet ;
Gardien - Entité contrôlant l‟accès proprement dit.
Objet - Entité considérée comme ressource nécessitant un contrôle
d‟accès (fichier, répertoire, port,. . .) ;
En revanche, la vérification de l‟identité des parties communicantes est en réalité la base de
tous les systèmes existants. Il fut complété au fil des années, mais reste historiquement la
première modélisation de la sécurité d‟un système. Le contrôle d‟accès se fait en 4 étapes :
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Identification : Qui êtes-vous ? Authentification : Prouvez-le !
Autorisation : Avez-vous les droits requis ?
Accounting/Audit : Qu‟avez-vous fait ?
IV.1.méthodes d‟accès aux données
L‟accès est déterminé par le propriétaire de l‟objet. Celui-ci détermine qui (sujet) peut
utiliser l‟objet, et comment (action) il peut l‟utiliser. On part du principe que tous les
objets ont un propriétaire (qui sera souvent le sujet qui aura créé cet objet). Quelques
variantes de ce type d‟accès permettent un transfert de propriété ou la délégation d‟un
droit entre utilisateurs non propriétaires. Cette méthode d‟accès est celle rencontrée la
plupart du temps dans les systèmes d‟exploitation courants (Linux, Windows).
Bref, cette méthode est beaucoup plus sûre, car elle ne dépend plus du propriétaire.
Imaginez les pertes potentielles si le propriétaire d‟un objet “sensible” venait à donner
l‟accès (volontairement ou non) à tous les utilisateurs. . . Un exemple concret est le
modèle dérivé LBAC ( Lattice-Based Access Control). Une lattice est une règle
définissant un ensemble de niveaux de sécurité. Par exemple, la définition suivante,
illustrée à la figure ci-dessous :
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L‟accès est ici aussi déterminé par le système. Cette méthode d‟accès est régulièrement
utilisée en entreprise, ou chaque personne possède un rôle particulier qui lui donne accès à
certaines informations ;Ce type d‟accès aux données apparait très proche de ce que nous
connaissons sous Windows notamment, par l‟intermédiaire de la gestion des comptes
utilisateurs. Cette filiation n‟est pas anodine puisqu‟il est en effet possible de simuler un
système RBAC en utilisant la notion de « groupes utilisateurs ». En réalité, il s‟agit d‟un
DAC caché.
Le DAC est une solution de gouvernance de données, un ensemble de fonctionnalités qui
permet aux entreprises d'organiser, de gérer, de distribuer et de sécuriser les dossiers et les
fichiers au sein de l'infrastructure. L'enjeu principal du DAC est de pouvoir gérer le cycle de
vie et l'intégrité de l'information au sein d'une organisation et de répondre finement aux
besoins métier en termes d'autorisation d'accès, L'image ci-après illustre comment
fonctionne le DAC.
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IV .2. Notions sur le mot de passe
Un mot de passe est un mot ou une série de caractères utilisés comme moyen
d'authentification pour prouver son identité lorsque l'on désire accéder à un lieu protégé, à
une ressource (notamment informatique) ou à un service dont l'accès est limité et protégé.
Le mot de passe doit être tenu secret pour éviter qu'un tiers non autorisé puisse accéder à la
ressource ou au service. Le terme « mot de passe » est d'origine militaire. Les « mots
d'ordres » comprennent le « mot de sommation » (c'est-à-dire la question convenue) et le «
mot de passe » (c'est-à-dire la réponse correspondante)
L'utilisation de mots de passe est un compromis entre la sécurité et l'aspect pratique. Avec la
multiplication de situations où il est nécessaire de disposer d'un mot de passe, chacun de
nous possède un nombre de plus en plus important de mots de passe. La mémoire de
l'utilisateur étant alors insuffisante pour mémoriser tous ces mots de passe, la tentation est
grande de les lister. Il est indispensable que la liste de mots de passe ainsi constituée soit
plus protégée encore. On parle alors de « coffre-fort à mots de passe »
Capture d'un mot de passe « en clair » - Un mot de passe est « en clair » lorsqu'il n'a pas
été transformé via une fonction de hachage. Il existe plusieurs situations où le mot de passe
peut être trouvé en clair :
Espionnage direct du clavier de la personne qui saisit son mot de
passe ;
Mise en place d'un enregistreur de frappes (keylogger), qui saisit
tout texte tapé par un utilisateur à son insu ;
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Écoute du réseau. Si un attaquant arrive à écouter une
communication non chiffrée où la cible doit s'identifier par un
mot de passe, ce mot de passe apparaîtra en clair à l'attaquant.
Vol d'un mot de passe manuscrit. Certains logiciels permettent de
rendre visibles les mots de passe des formulaires.
Les caractères sont « cachés » par des ronds ou astérisques, qui sont là pour éviter qu'une
personne derrière soi ne lise ce que l'on saisit. Dans le programme, à ce moment-là, le mot
de passe est bien présent et encore non chiffré, le rendre visible consiste simplement à
changer une option d'affichage.
Capture d'un mot de passe chiffré - Dans le cas où un mot de passe chiffré est capturé, il
n'est pas directement utilisable : la personne malintentionnée (l'attaquant) doit découvrir le
clair correspondant, en le déchiffrant si c'est possible, ou avec d'autres techniques. On dit
que l'attaquant casse ou « craque » le mot de passe. On distingue deux principaux cas de
figure : le mot de passe fait partie d'une communication, ou c'est seulement le mot de passe
chiffré qui est capturé :
Toute la communication est chiffrée : Dans ce cas, il faut
trouver un moyen de déchiffrer toute la communication pour
trouver le mot de passe. Il faut donc trouver une faille dans
l'algorithme
de
chiffrement
ou
dans
une
de
ses
implémentations.
Seul le mot de passe chiffré est capturé : C‟est généralement
un condensat (ou hash) du mot de passe qui est capturé,
c'est-à-dire le résultat d'un algorithme non réversible. C'est
une bonne pratique, utilisée dans de nombreux cas : sites
web, comptes d'utilisateur de système d'exploitation, etc.
Mais en général on utilise d'autres techniques. En connaissant la fonction de hachage, on
peut imaginer différentes attaques
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L’attaque par force brute : on se donne un espace de mots de passe à explorer en se fixant
une longueur et un ensemble de caractères ; on énumère tous les mots de passe possibles de
cet espace , l'utilisation d'un mot de passe long et complexe est recommandée. de caractères
: des lettres minuscules et majuscules, des chiffres, et des caractères non alphanumériques
(comme !:/#@ ...).
L’attaque par dictionnaire : même chose que pour l'attaque par force brute, mais où les
mots sont choisis dans un dictionnaire. L'utilisation de caractères différents des lettres et
chiffres assurera généralement que le mot de passe n'appartient pas à un dictionnaire, et qu'il
ne sera donc pas sensible à une attaque par dictionnaire .
IV.3. choix du mot de passe
S'il y a bien un domaine où la sécurité peut faire défaut, c‟est dans la gestion des mots de
passe utilisateur. En effet, la sécurité d'un système dépend aussi du niveau de sécurité du
mot de passe mis sur pied pour son accès. Lors de la création du mot de passe, une attention
particulière doit être portée sur certains points :
Si un générateur de mots de passe est utilisé, il devra
employer une grande variété de caractères (pour le rendre
plus robuste à la force brute) ;
Il peut être utile d‟utiliser un vérificateur de mots de passe
afin de tester la vulnérabilité aux attaques par dictionnaire.
Dans le même temps, il pourra tester la taille des mots de
passe face aux attaques par force brute ;
Il est bon d‟associer une durée de vie aux mots de passe.
Un changement régulier permet une meilleure protection
contre la force brute.
On peut aussi limiter le nombre d‟essais.
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A. CRITÈRES DE ROBUSTESSE
La qualité et la longueur du mot de passe sont des éléments cruciaux pour la sécurité. Un
mot de passe trop court ou provenant d'un dictionnaire est susceptible d'être attaqué via une
recherche dans une table contenant une liste de mots de passe. La robustesse d'un mot de
passe dépend de plusieurs critères :
Sa longueur. Il est conseillé d'utiliser des mots de passe d'une
longueur suffisante pour que celui-ci soit protégé des attaques de
force brute, on recommande dans les années 2010 au moins 12
caractères, voire 16 caractères pour des mots de passe plus sûrs).
Sa non-simplicité - 123456, www, 111111, Love, 0000, azerty…
sont à proscrire, de même que les dates de naissance, le nom du
chien ou toutes autres informations ayant un rapport direct avec la
vie privée.
Son unicité - la réutilisation du même mot de passe pour des
services différents est à proscrire, afin d'éviter des dégâts en
cascade.
La variation des caractères utilisés- le mot de passe est plus fort
lorsqu'il mélange des majuscules, des minuscules, des chiffres, des
signes de ponctuation et des caractères spéciaux.
Tous les ans, Splash-Data, fournisseur de solutions de sécurité publie également une liste des
mots de passe les plus utilisés, et désignés comme étant « les pires mots de passe, à ne pas
utiliser ». Les 5 mots de passe les plus utilisés par les utilisateurs du monde entier en 2015
sont17 : 123456 ; Password ; 12345678 ; Qwerty.
B. LES “MAUVAIS” MOTS DE PASSE
Mots numérotés : clavier12, merci154, armoire98, . . ...
Noms propres : TCHANGO,... Certes, les besoins en
sécurité étant ce qu‟ils sont, la difficulté majeure
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aujourd‟hui est que le nombre de mots de passe ne cesse de
croître.
Toutefois, quelques solutions existent : Hardware - Utiliser des clés usb comme accès aux
données. Le problème est que c‟est alors la clé qui authentifie, et non l‟individu. De plus,
que faire en cas de perte de la clé ? Software - utiliser un logiciel de gestion de mots de
passe : un seul mot de passe (ou une phrase de passe) pour stocker tous les autres. Mais que
faire en cas d’oubli du mot de passe maître ?
Il existe une autre possibilité, mais qui n‟est pas utilisable dans toutes les conditions, porte le
nom de One Time Password (OTP) et Mot de passe sous contrainte :
Mot de passe sous contrainte - Certaines sociétés de
télésurveillance utilisent 2 mots de passe : le mot de
passe normal et le mot de passe sous contrainte. En
cas de déclenchement de l'alarme, la société de
télésurveillance appelle le client, et demande son mot
de passe pour s'assurer de son identité, si celui-ci
donne le mot de passe sous contrainte, alors l'agent de
télésurveillance sait que la personne qui le dit est
menacée et déclenche une intervention.
One Time Password - Le mot de passe ici généré ne
reste valable que pour une durée déterminée. Deux
méthodes coexistent : Méthode synchrone : Fonction
du
temps
asynchrone
(Time-synchronous)
;
Méthode
:
un
"challenge"
En
réponse
à
(Challengeresponse). Signalons qu'un bon mot de
passe doit notamment (et principalement) être à la
fois facile à retenir.
En fait, un bon mot de passe doit: Etre long ; Etre unique ; Etre complexe ; Modifié
régulièrement ; Pas contenir n'importe quelle partie du nom du compte utilisateur ; Avoir un
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minimum de huit caractères ; Contenir des caractères d'au moins trois des catégories
suivantes ; Symboles non alphanumériques ($,:;"%@#!); Chiffres; Lettres majuscules et
Lettres minuscules
TTE Faire le choix d‟un routeur en page web mode d‟accès par un pc sans fil
Utilise le logiciel Cisco pack trace
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE
P.A YENDE RAPHAEL. support de cours de sécurité informatique et
crypto, cours inédit, 2018, dispensé aux facultés africaine bakhita
première licence :réseaux informatiques
Jain, R. M. Bolle, S. Pankanti, ni noitacifitnedI lanosreP :scirtemoiB
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Emmanuel díAlzon / Butembo, cours inédit, 2017.
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noECCMQAQ&usg=AOvVaw0gaWBNt3O8otra0vyYizr4
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